Psaume 119 (Vulg. 118) chanté à la quatrième coupe du repas pascal
| Référence | EMV 600.13 |
|---|---|
| Type | Cohérence interne |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 2/5 |
| Énigmes liées | La Cène pascale |
Passage
« puis un autre qui n’en finit pas. Il est beau… mais vraiment interminable ! Je pense le retrouver, si je revois le commencement et la longueur, dans le psaume 118. »
Affirmation
À la quatrième coupe, on rechante « Je crois, c'est pourquoi j'ai parlé » puis un psaume interminable identifié au Ps 118 de la Vulgate (Ps 119 hébreu, 176 versets).
Motif de suspicion
Selon la Mishna (Pesahim 10,7) et le Talmud (Pesahim 118a), la quatrième coupe s'accompagne de la fin du Hallel et de la « bénédiction du chant », éventuellement du Grand Hallel (Ps 136), non du Ps 119, qui n'a pas de place attestée dans le Seder. De plus le Ps 116 est chanté deux fois (3e et 4e coupe) et le Ps 115 hébreu (« Non nobis ») est absent.
Défense possible
Valtorta ne fait qu'identifier le psaume par sa longueur et son chant alterné ; le Grand Hallel (Ps 136), récité en alternance avec refrain, pourrait correspondre au psaume « interminable ». Les usages du Ier siècle étaient moins fixés. L'énigme 1204 accepte l'identification au Ps 119.
Piste de vérification
Mishna Pesahim 10,7 ; Talmud Pesahim 118a (Grand Hallel) ; comparer la longueur et l'incipit des Ps 119 et 136 (le Ps 136, également responsorial, commence par « Rendez grâce au Seigneur car il est bon »).