Naïm « contrefort du petit mont Hermon » : appellation tardive
| Référence | EMV 189.1 |
|---|---|
| Type | Géographie |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 1/5 |
Passage
« elle s'étend sur une colline basse et riante, un contrefort du petit mont Hermon »
Affirmation
La narratrice situe Naïm sur un contrefort du « petit Hermon » (Giv'at ha-Moré / Jebel Dahi).
Motif de suspicion
Le nom « petit Hermon » pour la colline de Moré est une appellation de tradition chrétienne (pèlerins, Onomasticon d'Eusèbe/Jérôme au plus tôt, surtout médiévale), pas un toponyme du Ier siècle ; la phrase suivante parle aussi d'une route unissant le lac « à l'Hermon et à ses villages », ambiguïté possible avec le vrai Hermon.
Défense possible
C'est la narratrice moderne qui parle, avec la géographie de son temps, et non un personnage ; la position de Naïm sur le flanc nord de la colline de Moré est exacte.
Piste de vérification
Vérifier l'histoire du toponyme « Little Hermon » (Eusèbe, Onomasticon ; récits de pèlerins) et le tracé des routes anciennes entre Tibériade, Naïm et la plaine d'Esdrelon.