Femmes de village puisant l'eau dans des amphores de cuivre repoussé
| Référence | EMV 473.1 |
|---|---|
| Type | Anachronisme |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 2/5 |
Passage
« remplir les brocs des femmes, de belles amphores dont beaucoup sont en cuivre repoussé, d’autres en cuivre uni, et qui brillent au soleil »
Affirmation
Dans un village galiléen, beaucoup de femmes puisent l'eau à la fontaine avec des cruches en cuivre repoussé ou uni.
Motif de suspicion
Au Ier siècle en Palestine, les cruches à eau des villageoises étaient en céramique (cf. Jn 4,28 ; hydries de pierre à Cana) ; la cruche de cuivre repoussé est typique de l'Orient ottoman et du folklore des XIXe-XXe siècles (et de l'Italie rurale : 'conca' de cuivre toscane).
Défense possible
Des vaisselles de bronze existaient dans les maisons aisées au Ier siècle ; la pureté rituelle favorisait certains matériaux (pierre) mais le métal était lavable et moins sujet à l'impureté que la céramique.
Piste de vérification
Archéologie du mobilier domestique galiléen (Sepphoris, Capharnaüm, Yodefat) : fréquence des récipients en bronze/cuivre ; iconographie orientaliste XIXe siècle.