« Porte de Jaffa » : nom de porte possiblement postérieur
| Référence | EMV 485.5 |
|---|---|
| Type | Anachronisme |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 2/5 |
Passage
« ils racontent qu'à la porte de Jaffa il y avait la moitié du Sanhédrin »
Affirmation
Une porte de Jérusalem s'appelle la porte de Jaffa au Ier siècle.
Motif de suspicion
Le nom « porte de Jaffa » désigne la porte ottomane (1538, arabe Bab el-Khalil). Josèphe nomme pour ce secteur la porte de Gennath près du palais d'Hérode ; aucune source antique connue ne parle d'une « porte de Joppé » à l'époque de Jésus.
Défense possible
Une porte ouvrant sur la route de Joppé pouvait être désignée par sa destination dans l'usage populaire, comme la « porte de Damas » ou la « porte des Poissons » ; la localisation (ouest, près du palais d'Hérode) correspond à une porte réelle.
Piste de vérification
Josèphe, Guerre V, 146 (porte de Gennath) ; études sur les portes de Jérusalem à l'époque hérodienne ; relever les autres emplois de « porte de Jaffa » dans l'EMV.