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Étude astronomique de l'EMV/Journal de méthode

De Wiki Valtorta
Version datée du 4 octobre 2026 à 23:17 par Matthieu (discussion | contributions) (Ajout de l'étude astronomique de l'EMV (texte italien))
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🤖 Travail réalisé avec une intelligence artificielle. Le relevé, l'encodage, les relectures et la rédaction ont été faits par Claude (modèle d'IA d'Anthropic) et ses sous-agents, à la demande de Matthieu Penchenat ; les calculs astronomiques sont faits par des scripts Python. Les jugements de lecture restent des jugements, à vérifier. Dépôt de travail : find-enigmes, branche astro (privé) ; les chemins de fichiers cités renvoient à ce dépôt. Mis en ligne le 4 octobre 2026.

Ce journal complète emv/astro-it/CHANGELOG.md. Le CHANGELOG dit ce qui a changé ; ce journal dit pourquoi, quelles autres options existaient, et ce qu'un relecteur critique pourrait reprocher. Chaque entrée signale explicitement toute décision prise après avoir vu un résultat.

Le travail d'analyse est fait par Claude (modèle d'IA, Anthropic) à la demande de l'auteur du projet, avec des sous-agents Claude pour les lectures du texte. Les sous-agents ne font aucun calcul ; les scripts Python calculent (principe P7 du plan).



2026-09-27 — Reprise sur une autre machine

  • Fait. Le projet a été copié du portable (Linux) vers un Mac mini ; la première copie était corrompue (87 % des fichiers vides, dépôt git compris). Restauration depuis une archive zip, contrôlée (unzip -t, 35 101 fichiers, dépôt git intact, arbre de travail propre). Environnement Python recréé avec exactement les versions épinglées (scripts/astro/requirements.txt), Python 3.12.
  • Critique possible. Changement de plateforme (Linux → macOS, x86/ARM) : des résultats numériques pourraient différer au dernier chiffre. Le contrôle fait : même grille d'éphémérides (fichier binaire identique), mêmes versions ; les tests du moteur (T0) ont été passés sur la nouvelle machine.

2026-09-27 — Limite du jour juif au coucher du soleil (correctif du moteur)

  • Fait. Un test écrit le matin même mais jamais exécuté en entier a révélé que toute fenêtre « de jour » comptait pour deux jours juifs (son dernier instant tombait pile au coucher, rattaché au jour suivant). 148 items datables avec fête, jour de semaine ou date juive étaient touchés, dans le sens d'une concordance trop facile.
  • Correctif. Les lectures de calendrier se font sur les instants ramenés de 30 s à l'intérieur de la fenêtre. Une fenêtre qui chevauche le coucher reste compatible avec les deux jours (règle T8bis du codebook gelé).
  • Avant tout calcul ? Oui : aucun scan n'avait tourné, aucune chronologie n'avait été lue.
  • Critique possible. D'autres cas limites de même nature (minuit pour la date civile, fenêtres de largeur nulle) pourraient exister. Réponse partielle : le même mécanisme couvre minuit ; un test de non-régression protège désormais la limite.

2026-09-27 — Lieux nommés absents du gazetteer

  • Décision. 8 items datables se passent dans un lieu nommé mais absent du gazetteer (Arbela, Gamala, Jezrael, Gabaon, lac de Meron). Le moteur prend le lieu connu le plus proche (place.new.nearest_id, < 25 km).
  • Autre option. Les déclarer non datables. La règle I6 du codebook ne vise que les lieux vraiment inconnus ; ici le lieu est connu, seulement absent de la liste. L'erreur de position (< 25 km) est astronomiquement négligeable (quelques secondes sur un lever).
  • Critique possible. Décision prise par l'orchestrateur, pas par le codebook gelé. Effet borné et documenté.

2026-09-27 — Impossibilités : application du § 12 bis, 6

  • Contexte. 25 lectures jamais vraies sur 140 ans. Certaines viennent de conflits d'encodage (« ciel étoilé » encodé au crépuscule).
  • Décision. Ni exclusion au cas par cas, ni réencodage : ces deux voies ne corrigeraient que les items en échec, jamais ceux qui passent à tort (asymétrie). On applique à toutes la règle pré-enregistrée : seuils perceptifs retirés, puis recherche affinée.
  • Opérationnalisation (choix de l'orchestrateur). « Recherche temporelle affinée » = échantillonnage à la minute au lieu de 15 min ; puis tolérance large. L'ordre des étapes est le mien ; le plan ne le fixait pas.
  • Résultat. 7 impossibilités robustes en lecture préférée.
  • Critique possible. 643.7 (« soleil fort » encodé « à l'aube ») reste une impossibilité au sens mécanique alors que c'est vraisemblablement un artefact d'encodage ; elle est renvoyée à la relecture de phase 9. La liste des codes « perceptifs » vient du codebook gelé, pas d'une décision a posteriori.

2026-09-27 — Validation du moteur (T0)

  • Décision a posteriori, signalée. Pour les phases de la lune, la tolérance « 2 min en temps dynamique » écrite d'abord a échoué (écart constant de 4 min). Après examen, la tolérance a été portée à « 10 min en temps universel » (le plan disait « quelques minutes »).
  • Justification. Recoupement à trois sources : la table de la NASA vient de la série abrégée de Meeus ; notre moteur est à 1,2 min de PyEphem et à < 0,5 min du Five Millennium Canon (théories complètes), alors que la table NASA est à 2,9 min de PyEphem.
  • Critique possible. « Déplacer les poteaux ». Atténuation : le test le plus exigeant (éclipses : instant, gamma, magnitudes) passe avec des tolérances fixées avant et avec une large marge ; et un écart de 7 min n'a aucun effet sur des tests au jour près.
  • Autre écart au plan. La référence indépendante des levers et couchers est PyEphem, pas PyMeeus ou astropy (PyEphem était déjà épinglé ; il est indépendant de skyfield/DE406).
  • Point à vérifier avant publication. La comparaison au calendrier de Humphreys et Waddington (1983) s'appuie sur la conclusion connue de l'article (vendredi 14 Nisan en 30 et 33), pas sur une relecture de son tableau année par année. À confronter au texte de l'article.

2026-09-27 — Rattachement des dates du wiki (phase 7)

  • Méthode. 20 agents, un par lot de chapitres, indiquent pour chaque ligne du wiki quel jour du récit la date désigne, dans la convention des scènes gelées. Ils ne voient ni items ni calcul ; il leur est interdit de raisonner sur le ciel. Chaque agent déclare les fichiers ouverts.
  • Écarts constatés. Lectures par extraits dans 3 lots ; un agent a parcouru le code du validateur ; un autre a recoupé des dates voisines du wiki. Déclarés et gardés.
  • Décision prise après la première passe (mais sans aucun résultat de calcul). La première passe mêlait deux lectures des épisodes de nuit (soirée d'ouverture / date civile d'après minuit), le wiki lui-même n'étant pas constant. Seconde passe ciblée sur 27 lignes, avec une règle fixée avant : B → jour + 1 ; A et indéterminé → jour gelé ; l'autre lecture gardée pour la sensibilité. Résultat : 15 A, 9 B, 3 indéterminés.
  • Critique possible. Le verdict nuit repose sur un jugement d'agent, et certains cas sont fragiles (459, 271). L'effet est au plus d'un jour sur 103 items, et la marge principale de E3 (s = 1 jour, au niveau du chapitre) l'absorbe ; l'analyse de sensibilité donnera l'autre lecture.



2026-09-27 — Pré-enregistrement : chronologie indépendante du texte (niveau 2)

Écrit avant tout relevé et avant tout calcul de concordance.

Objet

Dater le récit sans Lavère ni De Caro : placer les 652 chapitres sur un axe de jours à partir du seul texte, pour chaque hypothèse d'années. C'est aussi l'« ajusteur automatique » du nouveau critère E3 (§ 12 bis, 1) : il ne voit jamais les descriptions du ciel ; celles-ci servent ensuite à noter chaque hypothèse (courbe score × année).

Relevé du squelette (agents)

  • Tous les chapitres, lus en entier. Pour chacun : lien avec un chapitre antérieur (écart en jours, sous forme d'intervalle, avec citation), durée interne du récit, repères calendaires énoncés (fêtes, sabbats, jours de semaine, mois, saisons, nombres de jours d'un mois juif, comptes d'années ou de Pâques), ruptures (vision insérée, retour en arrière, dictée hors récit).
  • Aveuglement. Aucun accès au wiki, aux chronologies, aux items, aux scans, au plan, à la v1. Les descriptions du ciel (lune, étoiles, soleil, météo) ne doivent pas servir d'indice de temps entre chapitres. Aucun calcul de calendrier.
  • Convention des jours : celle des scènes gelées (jour 0 = première scène ; une nuit porte la soirée qui l'ouvre ; l'aube qui suit = + 1).
  • Accord inter-annotateurs. 15 % des chapitres (tirage stratifié, graine fixe) relus à l'aveugle par d'autres agents. Mesures : recouvrement des intervalles d'écart, accord exact sur la durée interne, accord sur les repères calendaires. Seuils de lecture : un accord faible sur les écarts rendra la chronologie indépendante exploratoire, et on le dira.

Solveur (script ; règles à figer avant de le lancer sur le vrai relevé)

  • Placement des chapitres dans l'ordre du récit, en respectant les intervalles relevés et le squelette calendaire (calendrier juif d'observation du moteur, variantes strict / nominal / large et règles de Nisan).
  • Pour chaque hypothèse d'années : ensemble des placements compatibles, ou meilleur compromis si le squelette est contradictoire (contradictions listées).
  • Validation d'abord sur des simulations (squelettes et ciels tirés d'une année connue), pour mesurer ce que la méthode peut retrouver et avec quelle précision.
  • Les descriptions du ciel n'interviennent qu'après, pour noter les hypothèses. Si l'ajusteur a besoin d'un indice du ciel, construction et notation se font sur des moitiés disjointes.

Limites connues d'avance

  • Les cycles luni-solaires (8, 11, 19 ans) produiront probablement des familles de solutions plutôt qu'une date unique.
  • Beaucoup d'écarts entre chapitres sont vagues (« dopo qualche tempo ») : la chronologie sera plus lâche que celle de Lavère, qui a fait des choix là où le texte se tait.
  • Le texte est une œuvre de 1943-1947 ; une chronologie cohérente peut refléter un travail de composition autant qu'un calendrier réel. L'étude mesure une cohérence, elle ne tranche pas l'origine.

2026-09-27 — Pré-enregistrement : règles du solveur (ajusteur E3)

Écrit pendant le relevé du squelette, avant d'avoir consolidé ses sorties et avant tout score. Les rapports des agents lus jusque-là (bilans, points à relire) ne contiennent aucune information astronomique.

Placement (sans aucune description du ciel)

  1. Nœuds : les chapitres de type narrative, inserted, flashback ; les dictées sont exclues. Inconnues : le jour de début t_c (jour de W) et la durée d_c ∈ duration_days.
  2. Liens : t_c − (t_k + [d_k si to_point = end]) ∈ [min, max] ; max = null → pas de borne haute (dans W).
  3. Repères de calendrier retenus (unaires, sur le jour t_c + day_rel) : sabbath, sabbath_eve, weekday, feast, jewish_date, month (mois juif : calendrier d'observation du moteur ; mois romain : mois julien), season (longitude du soleil, avec la marge nominale du moteur). Non retenus : count, other, et tout repère sans day_rel.
  4. Ambiguïté soirée / journée. Un repère énoncé un jour D peut viser le jour juif ouvert la veille au soir (journée de D) ou celui qui s'ouvre le soir de D. Un repère de jour juif (sabbat, veille, jour de semaine, fête, date juive) est donc satisfait si l'un des deux jours juifs {soir D − 1, soir D} convient. Choix délibérément tolérant ; il élargit les domaines et rend le test plus prudent.
  5. Calendrier : variante nominale, règle n15 (principale) ; strict, large et n14 en sensibilité.
  6. Propagation : ensembles de jours possibles (tableaux booléens sur W) propagés en avant puis en arrière le long des liens jusqu'à stabilité, repères appliqués comme filtres.
  7. Contradictions : si un repère vide un domaine, il est écarté et consigné (liste publiée) ; ordre de traitement : repères de dialogue avant ceux de narration, puis ordre des chapitres. Cette règle d'ordre est arbitraire ; la liste des repères écartés sera publiée et une sensibilité « tous repères de dialogue retirés » sera rapportée.

Hypothèses d'années et score (E3)

  1. Hypothèse Y = année julienne où tombe le jour de la mort en croix (chapitre de la crucifixion identifié dans le squelette par ses repères « Parascève » / Pâque) ; Y de 20 à 45. Le domaine de ce chapitre est restreint à l'année Y, puis la propagation est refaite.
  2. Score attendu : pour chaque item de l'ensemble principal (§ 8.3), de chapitre c et de décalage o (day_rel gelé de l'item), P_i(Y) = moyenne, sur les jours t du domaine de c sous Y, de max_{|δ|≤s} M_i(t + o + δ), avec s = 1. S(Y) = Σ_i P_i(Y) · min(−ln p_i(s), ln 100) (version attendue de S_info) ; S_count attendu en secondaire. Résultat : la courbe S(Y), Y = 20…45, et les années où elle culmine.
  3. Lecture : une courbe plate ou à plusieurs pics comparables = le ciel ne désigne pas d'année ; un pic net = le ciel désigne cette année sous le squelette relevé.

Simulations de contrôle de l'ajusteur (avant la vraie courbe)

  1. Vérité synthétique : une année Y* et un placement tiré dans les domaines du vrai squelette. Chaque item garde son motif de satisfaction (sa suite de jours vrais sur W), décalé pour être vrai :
    • (a) au jour vrai de l'item (« voyant parfait ») → attendu : pic en Y* ;
    • (b) au jour vrai décalé d'un décalage luni-solaire N3 tiré au hasard par item (« auteur cohérent avec le calendrier, pas avec l'année ») → attendu : pas de pic net en Y* ;
    • (c) à un jour tiré au hasard (« auteur naïf ») → attendu : courbe plate. 200 répétitions chacune, Y* tiré entre 26 et 36. Si (a) n'est pas retrouvé ou si (b) l'est, l'ajusteur est revu avant la vraie courbe.

Limites assumées

  • Le score attendu moyenne sur tout le domaine (tous les placements permis) : il ne choisit pas le « meilleur » placement, justement pour ne pas s'ajuster au ciel. Si les domaines restent larges, la courbe sera plate par construction ; les simulations (a) le diront.
  • La propagation par domaines est une approximation (cohérence d'arc, pas énumération exacte des placements).
  • Précisions apportées avant toute exécution du solveur (même jour) : (i) le chapitre de la crucifixion est le 609, seul chapitre dont le titre italien contient « crocifissione » ; (ii) au point 7, l'ordre de traitement est narration d'abord, puis dialogue (les repères de narration priment ; la première rédaction était ambiguë) ; (iii) pour les simulations, le placement vrai est tiré indépendamment dans le domaine de chaque chapitre (approximation : il n'est pas exactement cohérent entre chapitres liés).

2026-09-27 — Accord entre lecteurs du squelette

Résultat. Sur 99 chapitres relus à l'aveugle : type 99 %, même rattachement 95 %, intervalles d'écart compatibles 98 % (quand le rattachement est le même), écart identique 70 %, durée identique 97 %, repères de calendrier F1 = 0,85.

Lecture. Au seuil fixé dans le pré-enregistrement (« un accord faible rendra la chronologie exploratoire »), l'accord n'est pas faible : la chronologie indépendante n'est pas déclarée exploratoire pour ce motif. L'écart exact n'est partagé que dans 70 % des cas : les lecteurs s'accordent sur des intervalles, pas sur un nombre de jours. C'est pour cela que le solveur travaille sur des intervalles.

Décision a posteriori (à signaler). J'ai ajouté un taux conditionnel après avoir vu le premier chiffre (0,889), parce que la mesure pré-enregistrée comptait comme désaccord quatre dictées sans lien des deux côtés. Les deux chiffres sont publiés. Il s'agit d'une correction de définition, pas d'un choix entre résultats ; un lecteur critique peut s'en tenir à 0,889.

Faiblesses.

  • Les deux lectures sont faites par le même modèle avec la même consigne : l'accord mesure la stabilité de la lecture, pas son exactitude. Des biais partagés (même mauvaise habitude de rattachement, même tendance à déduire « le lendemain ») ne se voient pas.
  • 97 % d'accord sur la durée est flatteur : la plupart des chapitres durent un seul jour ([0, 0]) et l'accord est alors facile.
  • Le F1 des repères compare (type, jour) et non la valeur : deux lecteurs qui notent « sabato » le même jour concordent, même si l'un l'a lu dans la narration et l'autre dans un dialogue.
  • La première lecture est gardée comme référence ; la relecture ne la corrige pas (les 7 désaccords restent tels quels dans le squelette, avec le rattachement du premier lecteur). Sensibilité possible plus tard : remplacer par la relecture sur ces chapitres.

2026-09-27 — Premier passage du solveur sur le squelette complet : trois écarts au pré-enregistrement

Tout ce qui suit a été décidé en regardant uniquement le squelette et le placement produit par le solveur (dates des chapitres). Aucune description du ciel, aucun scan d'item n'a été confronté à un placement ; aucun score n'a été calculé.

1. Normaliseur des repères. Sur le squelette complet, 12 valeurs n'étaient pas reconnues (et non 121 comme sur l'essai partiel, qui comptait aussi les types count et other, jamais retenus). Ajouts : « etamin » = Tishri (1 R 8, 2) ; « secondo mese 14 » = 14 Iyar (Pâque supplémentaire) ; « Venerdì Santo », « Domenica delle Palme » = jour de semaine qu'ils nomment. Restent non reconnus, donc inutilisés : « festa », « feste », « giorni di festa », « ultimo giorno della festa » (fête non nommée ; on aurait pu la déduire du contexte, mais ce serait un choix d'interprétation de plus). Un repère est écarté parce qu'il date l'écrivaine et non le récit : 607, « Ore 10,30 del Venerdì Santo 1944 (7-4-44) » ; règle générale : une citation contenant une année 1930-1949 n'est pas un repère du récit.

2. Liens contradictoires (règle nouvelle). Le pré-enregistrement ne prévoyait de contradictions que pour les repères. Or les liens eux-mêmes peuvent se contredire : 631 → 612 « un quindici giorni prima » (13 à 17 j, déduit) contre la chaîne 612 → 630 (« dieci sere », 8 à 10 j) → 631 (lendemain, explicite), qui donne 9 à 11 j. Sans traitement, la propagation se vidait et le solveur continuait sur des domaines faux (le code ignorait ce cas : erreur corrigée, il s'arrête désormais). Règle ajoutée, du même esprit que le point 7 : les liens sont pris dans l'ordre explicite → déduit, premier lien d'un chapitre → liens supplémentaires, puis ordre des chapitres ; un lien incompatible avec ceux déjà retenus (vérification exacte par plus courts chemins sur les contraintes de différence) est écarté et publié. Résultat : un seul lien écarté, celui de 631 → 612.

3. Ordre « année d'abord ». Avec les liens cohérents, le placement sans hypothèse d'année a produit un calendrier dégénéré : la crucifixion au 16 avril 51, les Tentes du ch. 487 en 29 (22 ans entre les deux, permis par les nombreux écarts ouverts « più tardi »), 27 repères écartés. Le tri glouton des repères (point 7) a figé une combinaison arbitraire, et plus aucune année de 20 à 45 n'était possible ; la procédure pré-enregistrée (placer, puis restreindre à l'année Y) ne pouvait donc rien donner. Changement : pour chaque Y, la crucifixion est placée dans l'année Y avant d'appliquer les repères (même ordre de repères ensuite). Toutes les hypothèses gardent la même liberté, ce qu'exige le § 12 bis, 1. Chaque Y reçoit en outre son nombre de repères écartés.

  • Faiblesse : le nombre de repères écartés par année est lui-même une datation du texte par son seul calendrier (façon Lavère, mais automatique). Je le rapporte, mais c'est un résultat calendaire, pas astronomique : il ne dit rien des descriptions du ciel. Il dépend aussi de l'ordre glouton (un repère faux accepté tôt fait écarter des repères justes plus tard) ; une vérification de sensibilité par ordre aléatoire serait souhaitable.
  • Faiblesse : le placement dégénéré de l'an 51 montre que, sans hypothèse d'année, les écarts ouverts rendent le squelette très lâche. La précision de E3 dépendra entièrement des domaines obtenus sous chaque Y.

4. Ensemble noté par E3. L'ensemble principal (§ 8.3) contient des items de calendrier (cal.weekday, cal.feast, …), c'est-à-dire les mêmes énoncés que les repères du squelette : ils concorderaient par construction. Conformément au § 12 bis, 1 (« notée sur les descriptions du ciel »), E3 ne note que les items dont les codes ne sont pas tous cal.* : 138 items (codes lune 175, soleil 17, étoiles 6, et 2 codes cal. associés à un code du ciel). Précision décidée avant tout calcul de score.

2026-09-27 — Simulations de contrôle de E3 : le critère n'est pas rempli

Résultat. (a) voyant parfait : bonne année en tête 200 fois sur 200. (b) auteur cohérent avec le calendrier : 189 fois sur 200 (94,5 %). (c) auteur naïf : 2 % (hasard : 1/26 ≈ 3,8 %). Le pré-enregistrement disait : si (b) retrouve Y*, l'ajusteur est revu avant la vraie courbe. La vraie courbe n'a pas été calculée.

Diagnostic (avant toute révision). Dans (b), chaque description est rendue vraie au jour vrai décalé d'un nombre entier de lunaisons arrondi (décalage N3). Un tel décalage conserve la phase de la lune à ± 0,5 jour près. Un auteur ainsi simulé connaît donc la phase mieux que le calendrier juif lui-même : sous une autre année, le solveur place les chapitres au même quantième du mois juif, ce qui ne fixe la phase qu'à environ ± 1 jour (jour d'apparition du croissant). La simulation (b) telle qu'écrite est presque un voyant, et E3 ne peut pas l'en distinguer. C'est un défaut de la définition de (b), plus que de l'ajusteur ; mais cela signifie aussi que E3, sous cette forme, ne sépare pas « voit le ciel réel » de « connaît très bien les phases ».

Ce qui ne doit pas se produire ensuite. Redéfinir (b) jusqu'à ce qu'il « passe » serait un ajustement du test à son résultat. Toute révision doit être fixée par écrit avant d'être exécutée, et le résultat de cette première version (94,5 %) reste publié, avec sa lecture : E3 n'a pas de pouvoir contre un auteur qui maîtrise les phases à ± 0,5 jour.

Révision de la simulation (b), fixée avant exécution (décision de l'utilisateur : « refaire (b) de façon réaliste »)

  • (b) révisé — auteur cohérent avec le calendrier, sans l'année. Pour chaque item, une année Y' ≠ Y* est tirée au hasard parmi les années 20-45. La description est rendue vraie au jour de Y' qui porte la même date du calendrier juif (mois, quantième ; jour juif de la journée) que le jour vrai de l'item sous Y* : même calendrier, pas le même ciel. Recherche dans ± 40 jours autour de t + 365,25 × (Y' − Y*) ; si le mois n'existe pas (Adar / Veadar), même quantième dans le mois le plus proche. Le motif est déplacé comme avant (jour vrai le plus proche).
  • (b2) — almanach d'une autre année (§ 12 bis, 5) : même chose avec une seule année Y' par répétition pour tous les items. Attendu : pas de pic en Y* ; un pic en Y' serait le comportement correct (le texte décrirait alors le ciel de Y').
  • Ancien (b) conservé sous le nom (b0) et publié avec son résultat (94,5 %).
  • Critère : (b) « ne retrouve pas Y* » si Y* est en tête dans au plus 10 % des répétitions (hasard : 3,8 %). Au-delà, la courbe réelle n'est pas calculée et E3 est déclaré sans pouvoir contre un auteur cohérent avec le calendrier. (a) doit rester en tête dans au moins 80 % des répétitions. Même graine, 200 répétitions.

2026-09-27 — Deuxième échec des simulations : c'est l'ajusteur qui est en cause

Résultat. Le (b) révisé retrouve Y* dans 96 % des cas ; l'almanach d'une autre année (b2) retrouve Y* dans 90,5 % des cas et l'année de l'almanach Y' dans 1,5 % seulement. Ce dernier chiffre est impossible pour une méthode qui lirait le ciel : b2 décrit le ciel de Y', pas celui de Y*.

Diagnostic (vérifié sans aucune description du ciel). Les placements sous des années différentes ne sont pas des images calendaires les uns des autres :

  • le début du récit est figé au même jour absolu quelle que soit Y (ch. 200 au 16/04/24, ch. 487 en 29), parce que les écarts ouverts [1, null] coupent le lien avec la Passion ;
  • la crucifixion n'est pas à la Pâque sous la plupart des Y (20 Iyar, 1er Shevat, 28 Nisan) : l'ordre glouton (narration d'abord, puis ordre des chapitres) a écarté les repères de Pâque de la Passion au profit de repères plus anciens ;
  • 152 repères sont écartés sous au moins une année.

Dans les simulations, le jour vrai est tiré dans les domaines de Y*. Tout auteur dont les descriptions suivent ce placement, même par le seul calendrier, favorise donc Y*. Sur le vrai texte, la courbe mesurerait surtout l'accord entre le placement glouton de chaque année et le calendrier du texte, pas le ciel. Les simulations ont joué leur rôle : elles ont arrêté une courbe qui aurait été trompeuse.

Faiblesse de conception reconnue. Le pré-enregistrement écartait les repères de type count (« la seconda Pasqua », « tre anni »). Or ce sont eux qui, dans le texte, relient les années du récit entre elles. Sans eux, le squelette n'est pas une chronologie sur plusieurs années, seulement une suite de morceaux.

2026-09-27 — Pré-enregistrement : révision de l'ajusteur E3 (accord de l'utilisateur : « go »)

Écrit avant tout code, tout relevé et tout calcul de la révision. Les simulations et leurs seuils ne changent pas.

1. Relevé des comptes d'années (nouveau)

  • Objet : les 288 repères count et other du squelette (« lo scorso anno », « tre lune », « il mio Bambino oggi ha un anno di più », « la seconda Pasqua », âges…).
  • Agents (à l'aveugle, texte italien seul ; consigne prompts/astro-it-yearlinks.md) : chaque repère devient zéro, un ou plusieurs liens longs vers le chapitre où l'événement de référence est raconté : {chapter, day_rel, to_chapter, to_day_rel, gap_days [min, max|null], quote_it, basis}, au sens (t_c + day_rel) − (t_k + to_day_rel) ∈ gap. Pas de lien si l'événement de référence n'est pas raconté (âge de Joseph, etc.). Un repère qui est en fait un repère de calendrier (« il dì dopo il sabato ») peut être recodé dans les types habituels.
  • Conversion (table fixée dans la consigne, choisie large plutôt qu'étroite) : n ans exacts → [365,25 n − 30, 365,25 n + 30] ; « circa n anni » ou compte rond en dialogue → [365,25 (n − ½), 365,25 (n + ½)] ; « più di / oltre n » → [365,25 n, 365,25 (n + 1)] ; « quasi / men di n » → [365,25 (n − 1), 365,25 n] ; « lo scorso anno » → [150, 600] ; n Pâques (ou fêtes annuelles) d'écart → [354 n, 385 n] ; n lunes → [29,5 n − 15, 29,5 n + 15] ; âge de n ans (personne dont la naissance est racontée) → [365,25 n, 365,25 (n + 1)].
  • Double lecture intégrale : 6 lots, chacun lu par deux agents indépendants. Fusion : un lien est gardé si les deux lectures relient le même repère au même chapitre ; intervalle = enveloppe des deux (le plus prudent). Sinon il est écarté et listé. Un repère recodé est gardé si les deux lectures donnent le même type et le même day_rel.

2. Ajusteur

  • Liens : les liens longs s'ajoutent aux liens du squelette, avec la même vérification de cohérence (ils passent après les liens explicites du squelette et avant les liens déduits).
  • Passion d'abord : sont prioritaires les repères des chapitres dont l'écart à la crucifixion (ch. 609), d'après les seuls liens, est borné dans [−7, +7] jours. L'hypothèse Y (crucifixion dans l'année julienne Y) est posée, puis ces repères, puis les autres.
  • Plus d'ordre arbitraire : pour les autres repères, K = 20 ordres tirés au hasard (graine 20260930), les mêmes pour toutes les années ; pour chaque Y on garde l'ordre qui retient le plus de repères (à égalité, le premier tiré). Le nombre de repères retenus par Y est publié.
  • Le reste inchangé (tolérance nominale, n15, repères sans day_rel non retenus, E3 sur les 138 descriptions du ciel).

3. Simulations et critère : inchangés

Scénarios a, b0, b, b2, c ; 200 répétitions ; critère : (a) en tête ≥ 80 %, (b) en tête ≤ 10 %. En cas d'échec : pas de courbe, et la conclusion publiée sera que le texte seul ne permet pas cette datation indépendante (au moins avec cet ajusteur).

Faiblesses connues d'avance

  • La table de conversion est un choix (largeur des intervalles) ; elle est fixée avant le relevé.
  • Les liens longs apportent au squelette ce que le pré-enregistrement initial avait écarté : c'est une correction de conception, faite après avoir vu échouer deux simulations (pas après avoir vu un score).
  • La maximisation du nombre de repères retenus par ordres aléatoires reste une approximation (pas une recherche exacte du plus grand ensemble compatible).

Précision du normaliseur des fêtes (avant l'exécution de la révision)

Constat fait sur un essai à vide du solveur révisé (sans liens longs, Y = 33, calendrier seul, aucune description du ciel) : la crucifixion y tombait au 20 Nisan. Décision à signaler comme postérieure à cet essai.

  • « Pasqua » seul reste la fête entière (14-21 Nisan), faute de mieux.
  • Les expressions qui désignent le repas ou le sacrifice (« cena pasquale », « sacrificio pasquale », « sera di Pasqua », « sera pasquale ») prennent la définition du moteur pour la Pâque : le 14 Nisan (avec la tolérance soirée / journée du point 4).
  • « Pasqua supplementare », « piccola Pasqua » : 14 Iyar (définition du moteur second_passover) ; elles étaient lues à tort comme la Pâque de Nisan.
  • « vigilia della Pasqua » : 13 Nisan.

2026-09-27 — Relevé des liens longs : ce qui s'est passé et ce qu'il faut en penser

Déroulement. 12 lectures (6 lots × 2), toutes validées. Fusion selon la règle pré-enregistrée : 155 liens gardés, 39 écartés. Les lecteurs relient très souvent les mêmes repères aux mêmes chapitres (même la naissance au ch. 29, la mort au ch. 609) ; les désaccords portent surtout sur le point de départ de la vie publique (départ de Nazareth, baptême ou premiers disciples, à quelques jours près), que la règle stricte fait écarter. La règle est prudente mais perd des liens concordants à quelques jours près ; je ne la change pas après coup.

Deux précisions décidées après avoir vu les sorties (sans rien du ciel ni du placement).

  1. La règle de fusion des repères recodés ne comparait que le type et le jour : elle aurait gardé la valeur du lecteur A par défaut. Désormais, les deux valeurs doivent donner le même ensemble de jours. Un seul repère est concerné (ch. 40, écarté).
  2. Le normaliseur reconnaît « giorno dell'agnello » et « 14 Nisan » (14 Nisan) et les noms anglais des jours. Sans cela, le repère de la Pâque du ch. 375 aurait été gardé d'un côté comme 14 Nisan et de l'autre comme semaine de fête, donc écarté par la règle 1.

Incident (fichiers de travail partagés). Décrit en détail au CHANGELOG. Je le juge sans effet sur l'indépendance des deux lectures d'un même lot (vérifié : pas de lecture croisée, aucune justification identique). Mais un critique pourra rappeler que l'aveuglement entre lecteurs n'était garanti que par la consigne et vérifié après coup, pas imposé matériellement ; à corriger pour tout relevé futur (dossier privé par agent).

Faiblesses.

  • Les lecteurs se sont parfois écartés de la table de conversion, en le disant (lustres, « trenta mesi », bornes abaissées). L'enveloppe de fusion absorbe ces écarts vers le plus large.
  • Des liens relient des chapitres à 20 ou 30 ans de distance (âges). Ils rendent le récit solidaire, mais leur précision (± 6 mois à 1 an) reste faible devant celle qu'exige la lune.
  • Les deux lecteurs sont le même modèle avec la même consigne : leur accord mesure la stabilité, pas la justesse.

2026-09-27 — Ordre des liens longs revu (après avoir vu leurs conflits, sans rien du ciel)

Constat. Avec l'ordre pré-enregistré (liens explicites → liens longs → liens déduits), 13 liens du squelette étaient écartés, dont des enchaînements évidents de la Passion (611 → 610 « même soirée » rejeté au profit d'un écart de 78 à 214 jours). Cause : des comptes d'années ou d'âges dits en passant, qui se contredisent entre eux ou avec le récit (« la Madre cinquantenne », « più di sei lustri », « oltre trent'anni », « trentatrè anni fa », « da dieci giorni »), passaient avant des liens locaux beaucoup plus sûrs.

Décision. Les liens longs passent après tous les liens du squelette. Un compte d'années qui contredit le récit est écarté et publié comme incohérence du texte (6 liens longs écartés, plus le lien 631 → 612 déjà connu). Décision postérieure à la vue des conflits ; elle ne dépend d'aucune description du ciel.

Faiblesse. Un lien déduit peut être faux et un compte d'années juste ; l'ordre choisi préfère le local au lointain. La liste des liens écartés est publiée (emv/astro-it/inconsistencies.json), ce qui permet à un lecteur de refaire le calcul avec l'autre choix.

Fichier des incohérences. Demandé par l'utilisateur pour affichage : scripts/astro/inconsistencies.py → emv/astro-it/inconsistencies.json (conflits de chronologie, repères de calendrier contredits avec la part des années concernées, impossibilités astronomiques robustes, contradictions signalées par les lecteurs, problèmes d'encodage connus). À régénérer à chaque étape.

2026-09-27 — Étape prévue : audit des repères contredits (avant toute conclusion sur les « erreurs du texte »)

Les essais montrent que 60 à 90 repères de calendrier sur environ 400 ne tiennent pas ensemble, quelle que soit l'année. L'utilisateur y voit l'indice d'erreurs du texte. Ce n'est pas encore établi : quatre causes sont possibles et non séparées : (1) vraie incohérence du texte ; (2) erreur de relevé (écart exact partagé dans 70 % des cas seulement ; deux tiers des liens sont déduits) ; (3) modèle de calendrier (visibilité du croissant, intercalation, bornes des saisons) ; (4) effet de l'algorithme glouton (un repère faux accepté tôt fait rejeter des repères justes).

Prévu, avant toute affirmation publique : un échantillon tiré au hasard de repères contredits (stratifié entre « contredit sous toutes les années » et « sous certaines années »), relu dans le texte italien, chaque cas classé dans l'une des quatre causes ; une partie relue par un humain lisant l'italien si possible. Tant que cet audit n'est pas fait, les repères contredits sont présentés comme « incompatibles avec le reste du placement », pas comme « erreurs du texte ».

2026-09-27 (soir) — Troisième échec des simulations : E3 s'arrête ici

Résultat. Avec l'ajusteur révisé (liens longs, Passion d'abord, 20 ordres), (b) et (b2) retrouvent Y* dans 100 % des répétitions ; l'année de l'almanach n'est jamais en tête. Le critère pré-enregistré prévoyait, en cas d'échec : pas de courbe, et la conclusion que le texte seul ne permet pas cette datation indépendante avec cet ajusteur. Je m'y tiens : la courbe E3 n'est pas calculée.

Diagnostic (calendrier seul). Les hypothèses d'année ne sont pas équivalentes. Le calendrier de la Passion (repas pascal le jeudi, crucifixion le vendredi) n'est satisfait exactement (14-15 Nisan) que pour Y = 21, 24, 27, 30, 40 dans notre calendrier reconstitué. Pour les autres années, l'ajusteur « force » l'hypothèse en écartant des repères différents d'une année à l'autre (146 repères écartés sous au moins une année) ; les placements obtenus ne sont donc pas des images calendaires les uns des autres. Dans les simulations, le jour vrai étant tiré dans le placement de Y*, tout auteur qui suit ce placement, même par le seul calendrier, fait gagner Y*. Sur le vrai texte, la courbe aurait mesuré surtout l'accord entre ces placements forcés et le calendrier du texte, pas le ciel.

Leçon de conception. L'idée du § 12 bis, 1 (« toutes les hypothèses ont exactement la même liberté ») suppose que le squelette calendaire puisse être posé à l'identique dans chaque année. Ce n'est pas le cas ici : le calendrier du texte départage déjà lui-même les années, avant tout ciel, et l'imposer à une année incompatible déforme la chronologie. C'est un résultat en soi, et il rejoint l'argument classique sur la date de la crucifixion (jour de la semaine de la Pâque).

Ce que je ne fais pas. Pas de quatrième révision de l'ajusteur pour « faire passer » les simulations : trois révisions après échec ont déjà affaibli la valeur probante ; une quatrième relèverait de l'ajustement du test à son résultat. Une analyse restreinte aux années où la Passion tient (21, 24, 27, 30, 40) reste possible, mais elle serait exploratoire (décidée après ces diagnostics) et devrait être présentée comme telle.

Ce qui reste utilisable. Le squelette relevé, les liens longs, la chronologie calendaire par année (years.json, domains_Y.npz), les années où le calendrier de la Passion tient, et le catalogue des incohérences.

2026-09-27 (soir) — Pré-enregistrement de la phase 8 : T7 puis T3 / T4 (Lavère, De Caro)

Écrit avant tout calcul de concordance aux dates de Lavère ou de De Caro, et avant d'avoir écrit le script. Tient compte du § 12 bis (1 : rang N3 descriptif ; 3 : un décalage par chapitre ; 5 : simulations = mesure de puissance, plusieurs années sources) et de la leçon de E3.

Données

  • Dates : chronology/item_dates.json (phase 7). Chronologies : Lavère grégorien publié (principale), Lavère lu en julien, De Caro (julien) (secondaires). Une date donnée en intervalle par le wiki prend sa date de début (28 items) ; sensibilité sans ces items. Nuits : lecture principale de la seconde passe ; l'autre lecture en sensibilité.
  • Matrice de satisfaction : scan scans/v2.0/nominal_n15 (jour civil × lecture préférée).
  • Ensemble du ciel (principal pour les comparaisons à des chronologies décalées : N2, N3, T7) : ensemble principal du § 8.3 moins les items dont tous les codes sont cal.* (138 items ; mêmes raisons que pour E3 : Lavère a calé ses jours sur les jours de semaine et les fêtes énoncés, ces items lui donnent l'avantage d'office contre toute chronologie décalée ; le plan les teste à part, T5). L'ensemble principal complet (501 items) est rapporté en secondaire.

Scores

  • Marge au niveau du chapitre (§ 12 bis, 3) : S(Λ, s) = Σ_chapitres max_{|δ|≤s} Σ_{i∈chapitre} w_i · M_i(d_i(Λ) + δ), avec w_i = min(−ln p_i(s), ln 100) (S_info, principal) ou w_i = 1 (S_count). p_i(s) : taux de base de l'item avec la marge ± s (§ 8.2). s = 1 principal ; 0 et 2 secondaires.
  • Instant commun des simul_group : non imposé (le scan est au niveau du jour) ; limite signalée.

T3 (concordance)

  • Tableau par chronologie : n, concordances observées (marge item, comparable v1), attendu Σ p_i, rapport, valeur p N1 (Poisson-binomiale, anti-conservatrice, pour mémoire).
  • N2 : 10 000 décalages k uniformes dans ± 40 ans, |k| ≥ 60 j ; p = (1 + #{S_k ≥ S_0}) / (1 + 10 000). Question : le ciel concorde-t-il mieux qu'une chronologie quelconque de même forme ?

T4 (spécificité, descriptif)

  • Rang de k = 0 parmi k = 0 et les 106 décalages luni-solaires N3, S_info, s = 1, ensemble du ciel. Sans valeur p (§ 12 bis, 1 : Lavère a lu le texte pour construire ses dates).

T7 (avant T3 / T4), par chronologie

  • Vérité synthétique Λ* = Λ + K, K tiré parmi {0} ∪ N3 (107 années sources de même saison). Jour vrai de l'item : t_i = d_i(Λ) + K. Motif de satisfaction déplacé pour être vrai au jour visé (jour vrai du motif le plus proche).
    • (a) voyant : vrai à t_i ;
    • (b) auteur du calendrier : items cal.* vrais à t_i (il connaît le calendrier) ; items du ciel vrais au jour de même date juive dans une autre année (écart tiré entre ± 1 et ± 15 ans, par item) ;
    • (b2) almanach d'une autre année : comme (b), un seul écart par répétition ;
    • (c) naïf : jour tiré au hasard dans W pour chaque item.
  • On score Λ* et ses décalages ; 200 répétitions par scénario, graine 20261001 ; N2 dans les simulations avec 1 000 décalages.
  • Critères (fixés ici) :
    • T4 interprétable seulement si (b) met k = 0 en tête dans au plus 10 % des répétitions (et b2 de même). Sinon T4 est rapporté comme non informatif.
    • N2 calibré seulement si (c) donne p_N2 ≤ 0,05 dans au plus 10 % des répétitions. Sinon le tableau N2 n'est pas interprété.
    • Puissance de (a) (k = 0 en tête ; p_N2 ≤ 0,05) : rapportée, sans seuil (§ 12 bis, 5 : un voyant peut ne pas être distingué).
    • Taux de (b) sous N2 : rapporté ; un auteur du calendrier doit battre des décalages arbitraires, N2 ne mesure pas la spécificité de l'année.
  • Aucune modification des scénarios ni des critères après leur exécution ; si un défaut est découvert, il est publié avec le premier résultat.

2026-09-27 (soir) — Résultats de la phase 8 et leur lecture

T7. Le test de spécificité (rang N3) distingue bien un voyant (retrouvé 88 à 90 % du temps pour Lavère, 51 % pour De Caro, qui a moins d'items) d'un auteur qui connaît le calendrier (≈ 1 %) : T4 est interprétable. Le null N2 dépasse son seuil de faux positifs dans les simulations (16-20 % > 10 %) ; la cause trouvée après coup (dates qui sortent de W quand la vérité simulée est elle-même décalée) ne joue pas dans la situation réelle (7,5 %), mais la règle pré-enregistrée s'applique : N2 est exploratoire.

Lecture principale (Lavère grégorien, descriptions du ciel, s = 1). Aux dates de Lavère, les descriptions du ciel concordent un peu plus que le hasard (54 contre 41,5 attendues). Mais l'année n'est pas spécifique : 63 des 106 chronologies décalées d'un nombre entier de lunaisons (même saison, même phase à peu près, autres années) font mieux. Un voyant aurait été premier 88 fois sur 100. Autrement dit, par rapport aux dates de Lavère, les descriptions du ciel se comportent comme celles d'un auteur cohérent avec le calendrier lunaire, pas comme celles d'un témoin du ciel de ces années-là. Cela vaut aussi pour Lavère lu en julien (rang 50).

De Caro (secondaire). Rang 2 sur 107 à s = 1 (S_info et S_count), N2 p = 0,001. Mais : rang 19 à s = 0 et 16,5 à s = 2 ; 51 items seulement ; résultat secondaire parmi plusieurs variantes (multiplicité, § 8.5) ; De Caro a lui aussi construit sa chronologie en lisant le texte ; rang descriptif (§ 12 bis, 1). À signaler, pas à conclure ; c'est la piste la plus intéressante à examiner (quels items font la différence).

Items de calendrier (secondaire). Avec eux, les concordances doublent (× 2,2 à 2,3) : c'est attendu, Lavère et De Caro ont placé leurs dates sur les jours de semaine et fêtes énoncés. Ce chiffre ne dit rien du ciel ; c'est pourquoi l'ensemble principal pour ces comparaisons est celui du ciel.

Limites. (1) Ces résultats portent sur les chronologies de Lavère et De Caro telles que rattachées en phase 7 ; si elles ne sont pas la chronologie « voulue » par le texte, un voyant pourrait ne pas y apparaître. (2) Le scénario « chronologie ajustée après lecture des descriptions » (§ 12 bis, 5) n'est pas simulé : l'avantage que Lavère tire de sa propre lecture n'est pas mesuré ; il jouerait en sa faveur, ce qui rend son rang médiocre d'autant plus net. (3) Instant commun des simul_group non imposé. (4) Codage et calendrier : sensibilités (§ 8.7, T9) encore à faire.

2026-09-27 (soir) — Sensibilités de T3 / T4 et analyse d'influence (liste fixée avant calcul)

Après lecture du résultat principal (Lavère : rang N3 64 / 107 ; De Caro : 2 / 107). Les variantes viennent du § 8.7 et du § 12 bis, 9 ; aucune n'est choisie d'après un résultat de variante.

  • Variantes calculées (pour chaque chronologie ; indicateurs : n, concordances, attendu, rapport, N2 p exploratoire, rang N3 S_info s = 1) : tolérance stricte ; tolérance large ; règle de Nisan n14 ; lecture alternative des nuits (night_alt_shift_days) ; narration seule ; dialogue seul ; sans les items « vagues » ; items « précis » seuls ; sans les items contestés par le ré-encodeur (iaa_disputed) ; toutes les lectures, meilleur cas (l'item passe si une lecture passe) et pire cas (si toutes passent) ; marges s = 0 et 2 et sans les dates en intervalle (déjà faits).
  • Non calculées maintenant (demandent un nouveau balayage du ciel ou une correspondance à construire) : ΔT ± 30 min, horizon réel, coordonnées décalées, items retirés au contrôle « item ou non » (non balayés), passages cités par Lavère. À faire avant publication.
  • Influence (§ 12 bis, 9) : rang N3 en retirant un chapitre à la fois ; chapitres qui contribuent le plus à l'écart entre k = 0 et la médiane des décalages ; pour De Caro, liste des items qui concordent à k = 0 et à combien de décalages N3 ils concordent aussi.
  • Lecture fixée d'avance : le résultat principal de Lavère (année non spécifique) sera dit robuste si le rang N3 reste au-delà de 10 dans toutes les variantes ; le rang 2 de De Caro sera dit fragile s'il dépasse 10 dans une variante sur trois ou plus, ou si le retrait d'un seul chapitre le fait passer au-delà de 10.

Sensibilités et influence (résultats). Lavère : rang N3 entre 38 et 97 selon la variante, jamais meilleur que 38 : le constat « année non spécifique » est robuste. De Caro : rang 2 dans la version principale, mais 53,5 en tolérance stricte, 18,5 en tolérance large, 10,5 avec l'autre lecture des nuits ; selon la règle fixée avant calcul, le résultat est fragile. Il ne dépend d'aucun chapitre isolé (rang 2 à 4 au retrait d'un chapitre) et d'aucun item « signature » (chaque concordance de De Caro se retrouve aussi dans 36 à 81 % des années décalées) : c'est une accumulation de concordances banales, sensible au codage des tolérances. Rien ici ne désigne une année réelle de façon solide.

2026-09-27 (soir) — Pré-enregistrement du reste de la phase 8 (T1, T2, T5 / E4, T6, T8, T9 restant, T10)

Écrit avant tout calcul de ces tests. Scripts : scripts/astro/phase8b.py (et scan_variant.py pour T9).

  • T1 — cohérence sans date. Pour chaque description du ciel (ensemble du ciel, § phase 8) dont le chapitre contient des items de calendrier porteurs de saison ou de jour lunaire (cal.* sauf cal.weekday), contexte C(t) = tous ces items vrais, chacun décalé de son day_rel relatif. Indicateurs : la description est-elle possible au moins un jour de W avec C (sinon : incohérence interne, ajoutée au fichier des incohérences) ; taux conditionnel q = P(description | C) sur W, comparé au taux de base p. Marge s = 1 (item), s = 0 en variante.
  • T2 — saisonnier. Aux dates de Lavère et De Caro, concordances observées des descriptions ayant un contexte C, comparées à l'attendu Σ q (et non Σ p) ; valeur p Poisson-binomiale (anti-conservatrice, pour mémoire). Question : le ciel concorde-t-il mieux que ce que donne déjà la saison / le jour lunaire énoncés ?
  • T5 / E4 — calendrier. (i) Passion : pour chaque année 20-40 et chaque variante du calendrier (stricte / nominale / large × n15 / n14), existe-t-il un vendredi dont la journée est le 14 Nisan ? le 15 Nisan ? (le texte place le repas pascal le jeudi soir et parle de « sabato pasquale », deux lectures possibles). (ii) Repères explicites de jour (sabbat, veille, jour de semaine, fête, date juive) contredits par année, d'après le placement du solveur (nominal, n15 ; fitter/…/years.json) ; l'ensemble « compatible avec tous » = années à zéro contradiction. Comparaison avec 30 (Lavère) et 34 (De Caro).
  • T6 — planètes. Pour chaque item de planète (5), jours de W où la description est vraie ; vraie ou non aux dates de Lavère / De Caro ; distance au jour vrai le plus proche.
  • T8 — v1. Tableau v1 (texte français, moteur v1 : emv/astro/stats.json) face à la v2 (Lavère grégorien, ensemble complet et ensemble du ciel) ; liste des différences de méthode.
  • T9 restant. Nouveaux balayages (nominal, n15) : ΔT ± 30 min simulé par une rotation de ± 7,5° de longitude (le ciel entier tourne ; les fenêtres liées au soleil suivent) ; coordonnées décalées de ± leur incertitude (nord-est et sud-ouest). Plus : sans les passages cités par Lavère (références emv_ref des 204 affirmations v1). Indicateurs : ceux des autres sensibilités. Horizon réel : non fait (pas de modèle de relief).
  • T10. Les affirmations de Lavère (v1, lavere-claims) réévaluées avec les primitives du moteur v2 (harnais de T0), au calendrier déclaré ; accord avec les verdicts v1.

2026-09-27 (soir) — Fin de la phase 8 : lecture d'ensemble

Ce qui est établi (avec les limites dites plus haut).

  1. Les descriptions du ciel sont cohérentes avec le calendrier que le texte énonce (T1 : une description est 1,3 fois plus souvent vraie les jours compatibles avec la saison et le jour lunaire donnés par son chapitre), avec quelques exceptions nettes (7 cas, dont 3 nouveaux).
  2. Aux dates de Lavère et de De Caro, elles concordent un peu mieux que la saison seule ne le prédit (T2 : × 1,2 à 1,4), mais l'année de Lavère n'est pas spécifique (T4, rang 38 à 97 selon les variantes) ; celle de De Caro l'est dans la version principale (rang 2), de façon fragile (tolérances).
  3. Le calendrier seul : la Passion (vendredi = 14 / 15 Nisan) permet 20, 23, 27, 30, 33, 37, 40 ; la date de De Caro (23 avril 34) n'est compatible avec aucune variante de notre calendrier reconstitué ; aucune année n'accorde tous les repères de jour du texte, 24 et 30 en contredisent le moins (14).
  4. Le fort accord de la v1 venait surtout des énoncés de calendrier (jours de semaine, fêtes), que Lavère et De Caro ont utilisés pour poser leurs dates.

Point à ne pas surinterpréter. Le rang 2 de De Caro coexiste avec une date de crucifixion que notre calendrier juge impossible : cela invite à examiner De Caro de près (quels items, quelle construction), pas à conclure.

Toujours à faire (phase 9). Audit des repères contredits et des 3 nouvelles incohérences ciel / calendrier ; vérification humaine d'un échantillon ; E5 (savoir) ; relectures signalées.

2026-09-27 (nuit) — Pré-enregistrement de la phase 9 (relectures, équipes rouges, savoir, audits)

Écrit avant la constitution des lots et avant tout lancement d'agent. Suit le § 6.9 du plan ; ajoute l'audit des repères contredits (journal, 27/09) et les vérifications signalées.

Outils communs. Calculateur v2 scripts/astro/sky2_cli.py (ciel à une date et un lieu ; verdict d'un item gelé à une date). Chaque agent a son propre dossier de travail dans le scratchpad (leçon de l'incident des fichiers partagés). Chaque agent liste les fichiers ouverts. Aucun agent ne modifie l'encodage gelé : une erreur trouvée est proposée, consignée, et les résultats seront publiés avec et sans correction.

  1. Relecture explicative (prompts/astro-it-review.md). Items : les 13 impossibilités robustes, les 3 incohérences ciel / calendrier (T1), toutes les discordances des items précis ou qualitatifs de l'ensemble du ciel aux dates de Lavère (grégorien) ou de De Caro (marge ± 1 jour), et toutes les concordances de l'ensemble du ciel à ces dates (elles sont moins nombreuses que les discordances : le tirage « de même taille » devient l'ensemble). Lots d'environ 15 items. Verdicts : impossibilité → erreur-astronomique / artefact-encodage / limite-moteur / ambigu ; discordance → discordance-reelle / artefact-encodage / artefact-date / ambigu ; concordance → concordance-reelle / concordance-banale (vraie mais attendue presque toujours) / artefact.
  2. Équipes rouges (prompts/astro-it-redteam.md). Défense (2 agents) : sauver impossibilités et discordances (lectures charitables, météo, variantes, erreur du wiki). Attaque (2 agents) : faire tomber les concordances de Lavère et de De Caro (imprécision, taux de base, circularité, fête qui impose la phase). Arbitre (1 agent), après les autres : synthèse de ce qui résiste.
  3. E5, savoir (prompts/astro-it-knowledge.md) : les 135 énoncés knowledge (83) et lexicon (52), 5 par agent, avec recherche web ; grille du § 6.9 (fidélité ; exactitude ; savoir en 1943-47 ; plausibilité au Iᵉʳ siècle ; verdicts erreur-confirmee / douteux / defendable / faux-positif avec error_score, ou solide / interessant / faible / faux avec nugget_score).
  4. Audit des repères contredits (prompts/astro-it-marker-audit.md) : 30 repères tirés au hasard (graine 20261002) parmi les 146 écartés, 15 écartés sous au moins 80 % des années et 15 sous moins de 50 %. Les agents voient le texte, le squelette voisin et la part des années, pas le ciel. Classement : texte (le texte se contredit) / releve-repere / releve-lien / modele (calendrier reconstitué, normaliseur) / indetermine.
  5. Vérifications signalées : 643.7, day_rel gelés 41 et 559 (encodage) ; tableau de Humphreys et Waddington (1983) face à notre calendrier (T0), avec recherche web ; chapitres 225 et 312 de De Caro (je les vérifie moi-même sur ses tableaux).
  6. Point de décision n° 4 : si des erreurs d'encodage sont confirmées par la relecture et non contestées par l'arbitre, les tests T3 / T4 sont recalculés avec et sans correction ; sinon rien n'est recalculé.

2026-09-27 (reprise) — Préparation du point de décision n° 4

Décidé après les fiches de relecture de la phase 9, avant le recalcul T3/T4 corrigé. L'arbitrage des équipes rouges reste à intégrer ; toute correction contestée sera signalée séparément et ne sera pas présentée comme confirmée.

  • Procédure : conserver les résultats et fichiers gelés intacts ; recalculer les seules lectures touchées dans une copie temporaire du scan nominal n15, puis réexécuter exactement les tableaux T3/T4 de phase8.py pour Lavère (conversions grégorienne et julienne) et De Caro. Appliquer le même seuil d'inclusion (base_rate ≤ 0,5) aux deux versions. Comparer d'abord le tableau « original » recalculé au tableau archivé pour détecter une dérive du script.
  • Corrections candidates issues des fiches review/out : 643.7-a1, time.dawn → time.morning ; 511.8-a2, time.dusk → time.night ; 532.5-a1, time.night → time.dusk ; 271.5-a4, time.nightfall → time.night ; 432.9-a1, time.watch 2 → time.night ; 243.6-a1, retirer moon.absent et garder moon.rises_late ; 422.1-a1, remplacer moon.absent par moon.rises_late. Pour les fenêtres incertaines, time.night suit le repli T7 plutôt qu'une veille choisie selon le ciel.
  • Alternatives : 432.9-a1 pourrait relever de la troisième veille ; 271.5-a4 de la seconde moitié de la nuit ; 243.6-a1 et 422.1-a1 pourraient conserver moon.absent si son évaluation était restreinte au début de la scène. Ces variantes plus étroites demanderaient une décision supplémentaire ; la version préparée ici suit le repli le plus large déjà prévu par la méthode.
  • Faiblesses : la relecture intervient après les résultats, donc ces corrections sont des analyses de sensibilité a posteriori. Certaines lectures peuvent sortir ou entrer dans l'ensemble principal avec le seuil de taux de base ; le rapport donnera leurs identifiants et les deux effectifs. Les valeurs p de N1/N2 gardent leurs limites de calibration signalées plus haut.

2026-09-27 (reprise) — Statut des défenses complétées

Constaté pendant la reprise, après les relectures de phase 9 et avant l'arbitrage. Les lots de défense rt-01 et rt-02 existaient sous forme de brouillons (rt-01 : 42 arguments « en cours » ; rt-02 : 16 items absents). Pour les compléter, le nouveau lecteur a consulté les fiches review/out et réutilisé leurs calculs. Les verdicts complétés sont donc des analyses secondaires dépendantes de la relecture, et non une réplication indépendante. Alternative : refaire ces défenses avec des lecteurs n'ayant jamais vu les fiches ; cela demanderait un nouveau lot de lectures. Pour la présente synthèse, les défenses seront lues comme des contre-arguments utiles, avec cette dépendance explicitement signalée. Faiblesse : un biais partagé avec la relecture peut survivre à l'arbitrage.

2026-09-27 (reprise) — Point de décision n° 4 : résultats T3/T4

L'arbitrage par item (phase9/redteam/arbiter.json) confirme les sept erreurs d'encodage signalées par encoding_error=true ; aucune n'y est contestée. Le recalcul latéral scripts/astro/phase9_recalculate.py suit la procédure annoncée ci-dessus. Les neuf tableaux « original » (trois chronologies × ciel, ensemble complet, ciel sans dates en intervalle) reproduisent exactement les tableaux archivés avant correction. Les sept lectures corrigées ont été recalculées avec le moteur gelé dans une copie temporaire du scan ; seul phase9/decision4_t3t4.json est conservé.

Chronologie, ensemble du ciel, marge ± 1 jour Original : items, concordances, rang N3 / 107 Corrigé : items, concordances, rang N3 / 107
Lavère grégorien 137 ; 54 ; 64 133 ; 56 ; 59
Lavère julien 137 ; 59 ; 50 133 ; 61 ; 49
De Caro julien 51 ; 28 ; 2 50 ; 29 ; 2

Quatre items sortent de l'ensemble Lavère (271.5-a4, 432.9-a1, 511.8-a2, 643.7-a1) et un de l'ensemble De Caro (271.5-a4), parce que leur taux de base corrigé dépasse le plafond de 0,5 ; aucun n'y entre. La hausse brute du nombre de concordances malgré un effectif plus petit résulte aussi des autres corrections. Lecture : Lavère reste non spécifique (rang 59 ou 49) ; le rang 2 de De Caro demeure, avec les fragilités déjà constatées aux tolérances stricte/large et aux lectures des nuits. Le recalcul est a posteriori, dépend de l'arbitrage partiellement fondé sur les relectures, et ne remplace pas le résultat gelé. Les valeurs p N2 restent exploratoires selon T7.

2026-09-27 (reprise) — Clôture des lots de phase 9 et interprétation d'E5

Constaté après réception des 44 sorties et leur validation, avant rédaction finale de la synthèse. Les lots kn-17, kn-24, kn-26 étaient des brouillons malgré un ancien « OK » formel. Ils ont été refaits en relisant les passages italiens et des sources explicites ; le validateur refuse désormais les brouillons, doublons et identifiants manquants (sauf les identifiants supplémentaires documentés de ck-01). L'agrégat produit complet=true : 135 relectures, 135 prises de position des équipes rouges, 135 fiches E5, 30 repères audités.

Lecture d'E5. Aucun des 135 énoncés n'est classé « erreur confirmée » ni « savoir en avance solide/intéressant » ; six sont douteux. Cela ne signifie pas qu'une erreur ou une pépite serait impossible : la recherche historique est limitée par les sources consultées et par l'interprétation du langage parfois poétique ou théologique. Le cas kn-09 avait une prémisse fausse (absence supposée de mois hébreux dans l'œuvre) ; l'agrégat la signale avec des contre-exemples en italien, et sa conclusion particulière est suspendue. Alternative : faire relire E5 par un historien des savoirs et de l'italien avant publication ; cela augmenterait l'indépendance. La synthèse conserve les verdicts des agents comme résultats de cette phase, sans les transformer en preuve exhaustive.

Plausibilité individuelle sans dates publiées — décompte complémentaire

À la demande de l'utilisateur, après connaissance des résultats de phase 9 : compter les descriptions dont le moteur trouve au moins un jour compatible sur W, sans utiliser les dates de Lavère ou De Caro. Périmètre choisi : lectures préférées scannées des catégories moon, sun, star, planet (436 items) ; exclusion des 37 lectures comportant une contrainte non évaluée, pour ne pas compter une évaluation partielle comme validation complète. Le lieu, la fenêtre horaire et les contraintes propres à l'item sont conservés. Alternative : inclure les catégories optiques ou les évaluations partielles ; elles répondraient à une question plus large et moins complètement testée.

Sur les 399 lectures restantes, 388 (97,24 %) ont un taux de base nominal n15 positif dans le scan gelé ; après application des corrections de phase9/decision4_t3t4.json, 389 (97,49 %) en ont un. Le cas supplémentaire est 643.7-a1. Sources : observations.frozen.jsonl, scans/v2.0/nominal_n15.json, phase9/decision4_t3t4.json. Les dix échecs restants ne sont pas dix erreurs textuelles : ils comprennent notamment des conflits fenêtre/seuil et des ambiguïtés. Limites : cet indicateur de possibilité selon le modèle porte sur chaque item séparément, pas sur la cohérence simultanée de toutes les descriptions d'une scène ; il ne mesure ni la rareté ni une connaissance exceptionnelle.

Examen des dix échecs. Pour chaque échec, la lecture préférée, les lectures alternatives, les taux aux trois niveaux et le diagnostic scans/v2.0/impossibilities_n15.json ont été relus, ainsi que l'arbitrage de phase9/redteam/arbiter.json quand il existe (neuf items sur dix). Trois groupes :

  • Défaut du modèle (5). 25.7-a2, 175.5-a1, 274.1-a1 : star.starry_sky nominal exige un soleil ≤ −15° alors que time.dusk nominal s'arrête à −12°, donc taux nul par construction ; tous trois valent 1,0 en lenient. 617.1-a1 : time.whole_night impose la condition du coucher au lever du soleil (time_windows.py, mode all), si bien que même star.visible (r2) échoue au coucher ; cet item n'a pas été arbitré en phase 9. 320.7-a1 : la lune presque pleine croissante qui se lève à l'est au coucher existe (éclairée à 99 %), mais les codes de phase plafonnent à 0,95 ou 0,97 ; taux lenient 0,0017.
  • Ambiguïté de lecture (2). 222.1-a5 (portée de « a oriente » : étoiles seules ou aussi la lune ; r3 sans direction 0,196) et 105.1-a1 (« l'oriente che avanza » comme nuit montante ; r4 sans direction 0,202).
  • Impossibilité littérale (3). 460.2-a1 (soleil se levant derrière les monts occidentaux ; lapsus possible, texte non corrigé), 102.6-a1 (premier quartier qui se lève le soir ; r2 « monte » 0,104), 630.20-a1 (mince croissant « allo zenit » de nuit ; hyperbole probable, chapitre par ailleurs juste ; r2 et r3 ≤ 0,005).

Sensibilité indicative, sans modification du gel ni du moteur : en tenant les cinq défauts du modèle pour levés, 394/399 (98,7 %) ; en acceptant aussi les lectures alternatives du groupe B, 396/399 (99,2 %). Ces chiffres sont a posteriori et dépendent d'un jugement sur les échecs, alors que les réussites n'ont pas été relues de la même façon : une réussite peut elle aussi tenir à une fenêtre ou à un seuil trop larges. Alternative : relire un échantillon de réussites avec la même grille pour rendre la comparaison symétrique.


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