Galgala citée parmi les villes transjordaniennes
| Référence | EMV 463.11 |
|---|---|
| Type | Géographie |
| Verdict | Faux positif |
| Note d'erreur | 10/100 |
| Confiance | moyenne |
Passage
« Plus loin, il y a Galgala et Gamla, Aéra, Arbel, Gerasa, Bozra, Pella et Ramot »
Lecture du texte
Italien (463.11, Pierre, inquiet que Kouza emmène Jésus) : « Già, ma la sua casa (e accenna a Cusa) la conosco. So che dietro c'è la terra, non è un'isola, c'è dietro Galgala e Gamala, Aera, Arbela, Gerasa, Bozra, e Pella e Ramot e quante mai città!… ». Pierre veut dire qu'à partir de la maison de Kouza (côté Tarichée/Tibériade, rive ouest) on peut emmener Jésus n'importe où par voie de terre ; c'est une énumération hyperbolique de villes, non une liste géographique de la Transjordanie. Le texte ne place pas Galgala à l'est du Jourdain.
Faits établis
La liste mêle des villes des deux rives : Arbela peut être l'Arbel de Galilée (rive ouest) ou Irbid ; Gamala (Golan), Gérasa, Bozra (Hauran), Pella, Ramoth-Galaad sont en Transjordanie. Plusieurs Gilgal/Galgala existent : près de Jéricho (Jos 4,19), près de Sichem (Dt 11,30), Galgala d'Élie/Élisée (2 R 2,1) ; 1 M 9,2 fait passer Bacchidès « par la route de Galgala » pour camper devant Mésaloth « en Arbèles », que Josèphe (AJ XII,421) situe en Galilée : l'association Galgala–Arbèles est donc biblique.
Défenses examinées
Défense de J.-F. Lavère
Rien trouvé sur ce passage (l'énigme de la ligne 977 concerne la Galgala de Jéricho, 387).
Défense du wiki Maria Valtorta
Page « Galgala, Guilgal » : ne connaît que la Galgala près de Jéricho (EMV 387, 540) et ne commente pas 463.11. Rien de pertinent.
Réponses aux critiques
Rien trouvé.
Autre défense possible
Énumération spontanée de Pierre (villes lointaines de toutes directions) ; possible Galgala de 1 M 9,2, liée à Arbèles, au voisinage de la Galilée.
Remarques
L'anomalie repose sur une lecture de la liste comme « villes transjordaniennes », ce que le texte ne dit pas.