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Un étau d'établi dans l'atelier d'un menuisier galiléen

De Wiki Valtorta
Anomalie supposée de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, relevée avec l'aide d'une intelligence artificielle (projet find-enigmes, septembre 2026). Simple signalement, non vérifié : elle peut se révéler infondée.
Référence EMV 267.4
Type Anachronisme
Statut Non vérifiée
Gravité estimée 2/5

Passage

« on n'entend que le grincement de l'étau serré sur deux pièces d'une roue »

Affirmation

L'atelier du menuisier de Chorazeïn possède un étau que Jésus serre (« serrant l'étau, vrillant, rabotant, tournant », 267.2) sur des pièces de roue.

Motif de suspicion

L'étau d'établi à vis est généralement daté de la fin du Moyen Âge (XVe siècle) ; l'outillage romain connu (rabot, tarière, archet, tour à arc) comporte plutôt des serre-joints, coins et presses à vis de bois que des étaux d'établi.

Défense possible

Le mot peut désigner un simple serre-joint ou une presse à vis de bois, dont le principe (vis de pressoir) était connu au Ier siècle ; l'original italien « morsa » a un sens assez large.

Piste de vérification

Vérifier l'attestation archéologique ou iconographique d'étaux ou de serre-joints à vis dans la menuiserie gréco-romaine (Pompéi, reliefs funéraires, W. H. Goodman, The History of Woodworking Tools) et le mot italien original (morsa ?).