Un étau d'établi dans l'atelier d'un menuisier galiléen
| Référence | EMV 267.4 |
|---|---|
| Type | Anachronisme |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 2/5 |
Passage
« on n'entend que le grincement de l'étau serré sur deux pièces d'une roue »
Affirmation
L'atelier du menuisier de Chorazeïn possède un étau que Jésus serre (« serrant l'étau, vrillant, rabotant, tournant », 267.2) sur des pièces de roue.
Motif de suspicion
L'étau d'établi à vis est généralement daté de la fin du Moyen Âge (XVe siècle) ; l'outillage romain connu (rabot, tarière, archet, tour à arc) comporte plutôt des serre-joints, coins et presses à vis de bois que des étaux d'établi.
Défense possible
Le mot peut désigner un simple serre-joint ou une presse à vis de bois, dont le principe (vis de pressoir) était connu au Ier siècle ; l'original italien « morsa » a un sens assez large.
Piste de vérification
Vérifier l'attestation archéologique ou iconographique d'étaux ou de serre-joints à vis dans la menuiserie gréco-romaine (Pompéi, reliefs funéraires, W. H. Goodman, The History of Woodworking Tools) et le mot italien original (morsa ?).