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Un Grec qui « prend la nationalité romaine » pour faire ses affaires

De Wiki Valtorta
Anomalie supposée de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, relevée avec l'aide d'une intelligence artificielle (projet find-enigmes, septembre 2026). Simple signalement, non vérifié : elle peut se révéler infondée.
Référence EMV 461.8
Type Histoire
Statut Non vérifiée
Gravité estimée 2/5

Passage

« Non, je ne suis plus grec, car j'ai pris la nationalité romaine pour continuer mon travail. »

Affirmation

Zénon, Grec d'Antioche, dit avoir pris la citoyenneté romaine pour pouvoir continuer à ravitailler les troupes.

Motif de suspicion

Au Ier siècle, un provincial ne pouvait pas « prendre » la citoyenneté romaine de sa propre initiative : elle était accordée par l'empereur ou un magistrat (à titre individuel, par affranchissement, service militaire, etc.) ; elle ne faisait pas non plus perdre l'identité grecque (on pouvait être à la fois citoyen romain et citoyen d'Antioche). « Je ne suis plus grec » est donc un raisonnement de nationalité moderne.

Défense possible

La citoyenneté pouvait s'obtenir par faveur, voire s'acheter (Ac 22,28 : « j'ai acquis ce droit de cité pour une forte somme ») ; un fournisseur de l'armée et du légat aurait pu l'obtenir ainsi. « Nationalité » serait alors un raccourci de langage.

Piste de vérification

Droit de la citoyenneté romaine au début de l'Empire (Sherwin-White, The Roman Citizenship) ; octroi viritim ; double citoyenneté des notables grecs.