Tobie et Suzanne racontés comme « notre histoire d'Israël » en Galilée
| Référence | EMV 436.2 |
|---|---|
| Type | Histoire |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 1/5 |
Passage
« Tobit et Tobie avec l'ange, et puis l'épouse qui prie pour être délivrée… […] j'aime Daniel, qui a défendu Suzanne. »
Affirmation
Marie enseigne à Auréa, comme histoire d'Israël, les récits de Tobit et de Suzanne.
Motif de suspicion
Tobit et Suzanne (Dn 13) sont des livres deutérocanoniques, absents du canon hébreu ; Suzanne n'est connu qu'en grec. Leur place dans l'enseignement d'une famille juive galiléenne du Ier siècle peut paraître projetée depuis la Bible catholique.
Défense possible
Le canon n'était pas clos avant la fin du Ier siècle ; Tobit circulait en araméen et en hébreu en Palestine (Qumrân), et Suzanne pouvait être un récit populaire.
Piste de vérification
État du canon au Ier siècle ; fragments araméens et hébreux de Tobit à Qumrân (4Q196-200) ; hypothèse d'un original sémitique de Suzanne ; usage de ces récits dans le judaïsme palestinien.