Taxe sur le poisson payée en « didrachmes » au gabelou
Apparence
Anomalie supposée de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, relevée avec l'aide d'une intelligence artificielle (projet find-enigmes, septembre 2026). Simple signalement, non vérifié : elle peut se révéler infondée.
| Référence | EMV 95.2 |
|---|---|
| Type | Histoire |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 1/5 |
Passage
« il va me falloir donner pas mal de didrachmes à ce voleur-là… »
Affirmation
Pierre paie la taxe sur sa pêche au publicain Matthieu en didrachmes.
Motif de suspicion
Le didrachme est surtout connu comme la monnaie de l'impôt du Temple (Mt 17,24) ; les taxes d'Antipas se payaient plutôt en monnaie courante (deniers, bronzes hérodiens, drachmes tyriennes). Peut paraître une confusion.
Défense possible
Des didrachmes (demi-sicles tyriens, didrachmes de Césarée de Cappadoce) circulaient bien en Palestine ; le mot peut simplement désigner une unité de compte courante.
Piste de vérification
Numismatique de la Galilée du Ier siècle : circulation de didrachmes (tyriens, provinciaux) et monnaies de paiement des péages hérodiens.