Sceaux de cire rouge en rosaces imprimés dans la chaux
| Référence | EMV 617.2 |
|---|---|
| Type | Anachronisme |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 2/5 |
| Énigmes liées | Les instants de la Résurrection |
Passage
« les larges rosaces de cire rouge portant le sceau du Temple, imprimé avec d’autres directement dans la chaux fraîche. »
Affirmation
Le tombeau est scellé par des rosaces de cire rouge portant le sceau du Temple, imprimées dans la chaux fraîche.
Motif de suspicion
La cire à cacheter rouge en larges rosaces évoque la pratique européenne médiévale et moderne ; au Proche-Orient antique on scellait plutôt avec des bulles d'argile (ou de la cire sur tablettes). Par ailleurs imprimer un sceau « de cire » directement dans de la chaux fraîche est matériellement étrange ; et la garde étant fournie par Pilate (Mt 27,65), on attendrait aussi un sceau romain.
Défense possible
Les Romains utilisaient la cire pour sceller ; le texte dit « avec d’autres » sceaux, qui pourraient inclure un sceau romain ; la couleur rouge peut être une coloration de cire antique.
Piste de vérification
Études sur la sigillographie juive et romaine du Ier siècle (bullae d'argile de Jérusalem, cire) ; usage de la cire rouge dans l'Antiquité.