Sacrifice pour le péché avec offrande de pièces et confession publique
| Référence | EMV 170.10 |
|---|---|
| Type | Histoire |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 2/5 |
Passage
« si l'on a imposé le sacrifice d'un bouc ou d'un agneau et l'offrande de quelques pièces de monnaie […] l'orgueil par la confession publique du rite : “ Je célèbre ce sacrifice parce que j'ai péché. ” »
Affirmation
Le rite d'expiation comporterait, outre l'animal, une offrande en monnaie et une confession publique du péché.
Motif de suspicion
Le sacrifice pour le péché (hattat) ne comporte pas d'offrande monétaire ; la confession (viddouï) se faisait sur la tête de l'animal, pas nécessairement de façon publique. L'offrande d'argent évoque plutôt l'usage chrétien (honoraires, aumône pénitentielle).
Défense possible
Le sacrifice de réparation (asham) comportait une estimation en sicles d'argent et une restitution majorée d'un cinquième (Lv 5,16 ; Nb 5,7-8) ; la confession accompagnait l'imposition des mains dans le parvis, donc devant témoins.
Piste de vérification
Lv 4-5 ; Mishna Yoma, Zevahim et Keritot ; Lv 5,15-16 (asham évalué en sicles d'argent, restitution + un cinquième) ; pratique de la semikha et du viddouï.