Nom de « porte Dorée » au Ier siècle
Apparence
Anomalie supposée de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, relevée avec l'aide d'une intelligence artificielle (projet find-enigmes, septembre 2026). Simple signalement, non vérifié : elle peut se révéler infondée.
| Référence | EMV 367.4 |
|---|---|
| Type | Histoire |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 2/5 |
Passage
« Nous nous trouverons à l’heure de tierce à la porte Dorée. »
Affirmation
Une porte du Temple s'appelait la porte Dorée au temps de Jésus.
Motif de suspicion
La porte Dorée actuelle date de l'époque byzantine ou omeyyade, et son nom (Porta Aurea) vient probablement d'une confusion grecque entre oraia (Belle, Ac 3,2) et aurea ; la porte orientale du Ier siècle s'appelait porte de Suse (Mishna Middot 1,3).
Défense possible
L'œuvre peut désigner par commodité, en langage moderne, l'emplacement de la porte orientale (porte de Suse ou porte Belle, décorée de bronze de Corinthe), dont les restes se trouvent sous la porte actuelle.
Piste de vérification
Mishna Middot 1,3 ; études archéologiques sur la porte Dorée (fouilles de J. Fleming, restes d'une porte antérieure) ; histoire du nom Porta Aurea.