Nil en crue décrit comme « une mer d'un vert bleuté »
| Référence | EMV 211.1 |
|---|---|
| Type | Nature |
| Verdict | Défendable |
| Note d'erreur | 20/100 |
| Confiance | moyenne |
Passage
« Une mer, crois-moi, une mer d’un vert bleuté. C’était un vrai rêve de le voir au maximum de sa crue ! »
Lecture du texte
Italien : Marie d'Alphée rapporte ce que disait Marie : « Un mare, credi, un mare verde-azzurro. Vederlo nelle piene è proprio un sogno! », puis parle des arbres qui semblaient sortir de l'eau et de la verdure qui naissait au retrait des eaux. Les deux phrases sont distinctes : la couleur n'est pas rattachée au « maximum » de la crue (« au maximum de sa crue » est une surtraduction de « nelle piene »). C'est un souvenir rapporté de seconde main.
Faits établis
Avant Assouan, la montée de juin-juillet (« Nil vert ») était verdâtre ; la pleine crue d'août-septembre était chargée de limon rouge-brun. Mais une vaste nappe inondée, vue de loin, reflète le ciel, et le Delta en basses eaux est vert-bleu.
Défenses examinées
Défense de J.-F. Lavère
rien trouvé
Défense du wiki Maria Valtorta
rien trouvé
Réponses aux critiques
rien trouvé (grep des defense-docs sur les mots-clés : aucun passage pertinent)
Autre défense possible
Le passage décrit une impression d'ensemble (« une mer ») dans le souvenir d'une femme, rapporté par une autre, et non la couleur de l'eau au pic de la crue.
Remarques
L'objection repose en grande partie sur la traduction française.