Muguets sauvages sur un plateau de Galilée
| Référence | EMV 174.12 |
|---|---|
| Type | Nature |
| Verdict | Douteux |
| Note d'erreur | 70/100 |
| Confiance | moyenne |
| Énigme de J.-F. Lavère | Des fleurs à profusion |
Passage
« le plateau vert où se trouvent quantité de muguets et de narcisses sauvages »
Lecture du texte
Italien : « sul verde pianoro in cui sono mughetti e narcisi selvatici in grande quantità » ; puis le Romain chatouille Marie de Magdala « con un mughetto colto fra l'erba ». Description de la narratrice ; nom seul, sans description botanique.
Faits établis
Convallaria majalis : aire native Europe tempérée jusqu'au Caucase (Kew POWO) ; absente de la flore spontanée d'Israël/Palestine, plante de sous-bois frais exigeant un hiver froid. L'équation « lys des vallées » (shoshannat ha-amaqim, Ct 2,1) = muguet vient de la Vulgate (lilium convallium) et de l'usage européen (convallaria, giglio delle convalli) ; les botanistes proposent pour le Cantique Lilium candidum, Pancratium, anémone, etc., pas Convallaria.
Défenses examinées
Défense de J.-F. Lavère
Énigme 468 cite précisément ce passage (« quantité de muguets et de narcisses sauvages » 174.12) comme preuve que la flore décrite est conforme à la Palestine et aux saisons, sans source botanique : c'est justement le point faible, cela ne convainc pas.
Défense du wiki Maria Valtorta
Rien trouvé.
Réponses aux critiques
Rien trouvé : seul reponse-dominicains-avrille-thils.txt (H. Thils) cite 174.12 avec les muguets, mais pour défendre la moralité de la scène, sans aucun argument botanique.
Autre défense possible
Même défense possible qu'en 169.3 (autre fleur blanche nommée « muguet »), affaiblie par l'usage clair de 412.
Remarques
Lavère fait de ce passage un argument pour l'authenticité alors qu'il relève plutôt de l'anomalie.