Mimes dansant dans les tragédies pour souligner le chœur, école de mimes
| Référence | EMV 168.3 |
|---|---|
| Type | Histoire |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 1/5 |
Passage
« Dans les comédies et les tragédies qu'on y donne, on se sert beaucoup de mimes. Ils soulignent par leurs danses muettes la signification du chœur. »
Affirmation
Au théâtre de Syracuse, des mimes (pantomimes) accompagnent par leurs danses muettes le chœur des tragédies et comédies, et sont formés dans un gymnase spécial.
Motif de suspicion
Au début de l'Empire, la pantomime était un spectacle autonome (un soliste masqué et un chœur chantant), non un accompagnement des tragédies classiques ; le mélange des genres paraît approximatif.
Défense possible
La pantomime reprenait justement des sujets tragiques avec un chœur chanté ; des écoles de danse et de pantomime existaient ; la description d'une jeune fille profane peut rester imprécise.
Piste de vérification
Histoire de la pantomime romaine (Pylade, Bathylle, 22 av. J.-C.) et des spectacles au théâtre de Syracuse à l'époque julio-claudienne.