Hymnes et psaumes chantés à l'office synagogal du sabbat
| Référence | EMV 263.4 |
|---|---|
| Type | Histoire |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 2/5 |
| Énigmes liées | La guérison de l'homme à la main paralysée |
Passage
« le bien est une prière plus grande encore que les hymnes et les psaumes que nous avons chantés »
Affirmation
L'office de la synagogue de Capharnaüm comprend, après la lecture et l'homélie, le chant collectif d'hymnes et de psaumes (« la synagogue se remplit du chant des hymnes », 263.3).
Motif de suspicion
Le chant de psaumes et d'hymnes dans la synagogue du Ier siècle est mal attesté ; plusieurs historiens (J. McKinnon, etc.) estiment que la psalmodie liturgique appartenait au Temple et que l'office synagogal se centrait sur la lecture et l'explication de l'Écriture et quelques prières. L'image rappelle plutôt la liturgie chrétienne.
Défense possible
Le Hallel et certains psaumes pouvaient être récités en communauté ; Philon et les Thérapeutes connaissent le chant d'hymnes, et les sources sont trop minces pour exclure la pratique.
Piste de vérification
Consulter les études sur la liturgie synagogale du Second Temple (L. Levine, The Ancient Synagogue ; McKinnon, « On the Question of Psalmody in the Ancient Synagogue ») et l'inscription de Théodotos.