Diagnostic de « serpigo héréditaire » par un médecin romain
| Référence | EMV 56.6 |
|---|---|
| Type | Langue |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 2/5 |
| Énigmes liées | L'admission de Jude et de Simon, Les douze apôtres |
Passage
« comme le dit un médecin romain de Césarée que je consultai, mon mal n'était pas la vraie lèpre, mais un serpigo héréditaire : il me suffisait donc de ne pas procréer pour ne pas le propager »
Affirmation
Un médecin romain a diagnostiqué un « serpigo héréditaire » transmissible à la descendance.
Motif de suspicion
« Serpigo » semble être un terme du latin médical médiéval (non classique) ; la notion d'une maladie cutanée héréditaire évitée en ne procréant pas relève d'une conception médicale moderne. Contradiction aussi avec 54.2 et 55.5 où Jésus dit « Tu es lépreux » et « c'est la lèpre qui l'a blanchi ».
Défense possible
Traduction italienne d'un terme antique ; Simon lui-même dit que ses compatriotes classent son mal parmi les lèpres (tsara'at), d'où l'usage courant de « lépreux » ; la notion d'hérédité familiale d'une maladie était connue dans l'Antiquité.
Piste de vérification
Attestations de « serpigo » (Thesaurus Linguae Latinae, Du Cange) ; vocabulaire dermatologique de Celse et Galien.