De l'eau courante dans le Cédron à la fête des Tentes
| Référence | EMV 488.4 |
|---|---|
| Type | Nature |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 2/5 |
Passage
« la vallée du Cédron, qui a très peu d'eau au milieu de son lit. Il le franchit en sautant sur les pierres qui émergent de l'eau »
Affirmation
En automne, à la fête des Tentes, le Cédron coule encore (peu d'eau, gargouillement sur les pierres plus au nord).
Motif de suspicion
Le Cédron est un oued sec l'essentiel de l'année ; il ne coule qu'après les pluies d'hiver. Fin septembre-octobre, avant les premières pluies (yoreh), son lit devrait être à sec.
Défense possible
Des sources, suintements et eaux usées (canalisations du Temple évacuant le sang et l'eau des sacrifices vers le Cédron, Mishna Yoma 5,6 ; Middot 3,2) pouvaient entretenir un filet d'eau, surtout pendant une fête à forte activité sacrificielle ; une pluie précoce est aussi possible (tempête au ch. 489).
Piste de vérification
Hydrologie du Nahal Kidron : régime d'écoulement saisonnier ; témoignages anciens (Josèphe, voyageurs du XIXe s.) sur un éventuel écoulement en automne.