Abolition du sabbat et dimanche institué dès l'été de la Pentecôte
| Référence | EMV 644.3 |
|---|---|
| Type | Histoire |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 2/5 |
Passage
« Il n’y a plus de sabbat, car, pour les chrétiens, la synagogue a été remplacée par l’église »
Affirmation
Quelques semaines après la Pentecôte, Pierre fixe les agapes et les mystères au lendemain du sabbat et déclare qu'il n'y a plus de sabbat pour les chrétiens.
Motif de suspicion
Les Actes montrent la communauté de Jérusalem assidue au Temple (Ac 2,46 ; 3,1) et la question de la Loi n'est tranchée qu'au concile de Jérusalem (Ac 15, vers 49) ; les judéo-chrétiens de Jérusalem ont longtemps observé le sabbat. Une rupture aussi nette si tôt paraît anachronique.
Défense possible
Le « jour du Seigneur » (Ap 1,10 ; Ac 20,7 ; 1 Co 16,2) est attesté très tôt ; le texte peut viser le culte eucharistique propre, sans exclure la pratique juive parallèle.
Piste de vérification
Actes 2-15 ; Didachè 14 ; Ignace, Magn. 9 ; études sur l'origine du dimanche (W. Rordorf, S. Bacchiocchi).