« séphorim », pluriel hébreu employé comme singulier
Apparence
Anomalie supposée de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, relevée avec l'aide d'une intelligence artificielle (projet find-enigmes, septembre 2026). Simple signalement, non vérifié : elle peut se révéler infondée.
| Référence | EMV 561.6 |
|---|---|
| Type | Langue |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 2/5 |
Passage
« Et je m'y connais car je suis séphorim »
Affirmation
Samuel se dit « séphorim » pour désigner sa qualité de scribe ou d'élève scribe.
Motif de suspicion
Soferim (סופרים) est le pluriel de sofer, « scribe » ; un individu se dirait sofer. De plus « séphorim » rappelle plutôt sefarim (livres) que soferim. Le terme semble déformé et mal accordé.
Défense possible
Le mot peut être employé comme nom de catégorie (« je suis [des] soferim ») ou transcrit par Valtorta tel qu'entendu ; la note de l'éditeur reconnaît déjà l'ambiguïté du terme.
Piste de vérification
Vérifier l'hébreu sofer/soferim et l'usage du terme au Ier siècle ; comparer avec les autres occurrences dans l'EMV (202.1, 594.4).