« Halakha, Haggadah, Midrashim » : vocabulaire rabbinique postérieur
| Référence | EMV 197.3 |
|---|---|
| Type | Langue |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 2/5 |
Passage
« je ne sais pas comment il connaît la Loi, la Halakha, la Haggadah et les Midrashim »
Affirmation
Pierre, pêcheur galiléen, emploie les termes techniques Halakha, Haggadah et Midrashim pour le savoir exigé à l'examen.
Motif de suspicion
Ces termes et surtout les recueils appelés « Midrashim » appartiennent à la littérature rabbinique postérieure à 70 (Mishna vers 200, Midrashim du IIIe au Xe siècle). Dans la bouche de Pierre, en 28-29, c'est un vocabulaire anachronique, tiré de manuels modernes (Edersheim).
Défense possible
Le mot midrash est biblique et attesté à Qumrân ; la distinction entre loi (halakha) et récit (haggada) était déjà dans la tradition orale des pharisiens (« tradition des anciens », Mc 7). Le pluriel peut désigner des interprétations orales et non des livres.
Piste de vérification
Premières attestations des mots halakha, aggada, midrash (Si 51,23 « beit midrash » ; 2 Ch 13,22 ; Qumrân « midrash ha-Torah ») ; datation des collections midrashiques.