« Dîme » de la pêche portée à Marie de Magdala
Apparence
Anomalie supposée de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, relevée avec l'aide d'une intelligence artificielle (projet find-enigmes, septembre 2026). Simple signalement, non vérifié : elle peut se révéler infondée.
| Référence | EMV 241.6 |
|---|---|
| Type | Histoire |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 1/5 |
Passage
« La pêche est bonne. Mon mari te portera la dîme… »
Affirmation
Le pêcheur de Magdala doit verser une dîme de sa pêche à Marie-Madeleine, propriétaire.
Motif de suspicion
La dîme juive était due aux lévites et aux prêtres, pas à un propriétaire privé ; de plus le poisson n'est pas cité parmi les produits soumis à la dîme dans la Loi.
Défense possible
« Dîme » peut désigner simplement un loyer ou une redevance d'un dixième due au propriétaire de la maison ou du bateau.
Piste de vérification
Régime des loyers et redevances en Galilée (papyrus, Mishna Baba Metsia) ; statut fiscal de la pêche (taxes et affermages, cf. Hanson, « The Galilean Fishing Economy ») ; terme italien original.