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« Cinquième commandement » = ne pas tuer : numérotation catholique

De Wiki Valtorta
Anomalie supposée de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, relevée puis vérifiée avec l'aide d'une intelligence artificielle (projet find-enigmes, septembre 2026). Verdict : Douteux — Probablement une erreur, mais une défense reste possible ou les sources sont incertaines.
Référence EMV 486.8
Type Histoire
Verdict Douteux
Note d'erreur 60/100
Confiance haute

Passage

« Est-ce que le cinquième commandement ne défend pas de tuer un homme ? »

Lecture du texte

Jésus, au Temple, face à la foule : « Non lo vieta il quinto comandamento di uccidere l'uomo? » (« Est-ce que le cinquième commandement ne défend pas de tuer un homme ? »). Le numéro vient de l'original, pas de la traduction.

Faits établis

Philon (De Decalogo 51, 121 s.) et Josèphe (Ant. III, 91-92) font deux tables de cinq paroles, les parents étant la 5e ; « tu ne tueras pas » est la 6e (chez Philon, dans l'ordre de la Septante, l'adultère précède le meurtre). La tradition rabbinique (Mekhilta, Talmud) le compte aussi 6e. Le meurtre n'est 5e que dans la division d'Augustin, reprise par les catholiques et les luthériens. Cette division suit les coupures de paragraphes du texte massorétique (setumot), qui réunissent l'interdit des autres dieux et des images et séparent les deux convoitises ; mais aucun auteur juif ancien ne numérote ainsi.

Défenses examinées

Défense de J.-F. Lavère

Rien trouvé.

Défense du wiki Maria Valtorta

Aucune page ne traite la numérotation. La page « Anachronismes apparents » (transposition du langage antique en langage contemporain) fournit la seule défense générale : Jésus parle avec les repères du lecteur.

Réponses aux critiques

Rien trouvé.

Autre défense possible

La division augustinienne correspond aux paragraphes massorétiques ; un lecteur juif qui compterait les paragraphes pourrait en principe arriver au même rang, mais cet usage n'est pas attesté.

Remarques

Même fait que 275.6-1. L'œuvre suit partout la numérotation du catéchisme de Valtorta (voir aussi 249.3, « quarto comandamento »). Le verdict dépend de la défense « traduction », que l'œuvre revendique mais qu'on ne peut vérifier.

Sources