Jardin privé de roses dans une maison de Jérusalem
| Référence | EMV 614.1 |
|---|---|
| Type | Histoire |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 1/5 |
Passage
« regarde fixement par la fenêtre qui s’ouvre sur un jardin, pas très vaste, mais suffisamment grand, et plein de roses fleuries le long des hautes murailles et de parterres fantaisistes »
Affirmation
La maison du Cénacle, dans Jérusalem, possède un jardin d’agrément avec roses et lys.
Motif de suspicion
La tradition rabbinique (Tosefta Negaïm 6,2 ; Baba Qamma 82b) affirme qu’on ne faisait pas de jardins ni de vergers dans Jérusalem, à l’exception d’une roseraie datant des prophètes.
Défense possible
La règle rabbinique est idéale et tardive ; des cours plantées existaient dans les riches demeures ; et l’exception explicite concerne justement les roses. Les lys sans hampe florale début avril sont plausibles pour Lilium candidum (floraison mai-juin), mais la hampe est normalement déjà montée en avril.
Piste de vérification
Textes rabbiniques cités et archéologie des maisons aisées de la ville haute (fouilles Avigad) : présence de cours plantées ?