Droit d'asile du mont Garizim
Apparence
Anomalie supposée de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, relevée avec l'aide d'une intelligence artificielle (projet find-enigmes, septembre 2026). Simple signalement, non vérifié : elle peut se révéler infondée.
| Référence | EMV 563.2 |
|---|---|
| Type | Histoire |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 2/5 |
Passage
« Le mont Garizim a bien le droit d'asile ! »
Affirmation
Le mont Garizim jouit d'un droit d'asile reconnu à l'époque de Jésus.
Motif de suspicion
Le temple samaritain du Garizim avait été détruit par Jean Hyrcan vers 111-110 av. J.-C. ; aucun droit d'asile reconnu (par les Romains ou le Sanhédrin) n'est attesté pour le mont au Ier siècle.
Défense possible
Il s'agit de propos d'émissaires manipulateurs, pas d'une affirmation du narrateur ; et le lieu restait sacré pour les Samaritains qui pouvaient y protéger un fugitif de fait.
Piste de vérification
Josèphe, Ant. 13,254-256 ; études sur le culte samaritain après la destruction du temple ; sources sur l'asylia des sanctuaires en Palestine romaine.