Rossignol chantant de nuit en plein hiver en Judée
| Référence | EMV 136.1 |
|---|---|
| Type | Nature |
| Verdict | Douteux |
| Note d'erreur | 70/100 |
| Confiance | moyenne |
Passage
« réveille un rossignol endormi dans le laurier touffu. Il répond à l'arpège lent des gouttes par un son aigu de flûte, puis [...] il attaque, en vrai roi du chant, son hymne de joie »
Lecture du texte
Italien : « se ne desta un usignolo nell'alloro folto e risponde all'arpeggio lento delle gocce con un acuto di flauto… attacca, da re del canto, il suo perfetto, variato, morbido inno di gioia » ; chant long, avec une note tenue et modulée. La scène est la fête des Encénies chez Lazare (29 décembre 27 selon JFL/wiki ; 4-5 janvier selon De Caro), en hiver (135.1 : « le soleil de décembre », printemps à venir).
Faits établis
Le rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos) est un migrateur complet : en Israël, il niche dans les fourrés (Jourdain) au printemps et en été, puis hiverne en Afrique subsaharienne. Il est absent de Judée en décembre-janvier, et son chant nocturne est un chant territorial de printemps.
Défenses examinées
Défense de J.-F. Lavère
rien trouvé
Défense du wiki Maria Valtorta
Page « Études chronologiques » : situe bien la scène fin décembre. Rien sur le rossignol.
Réponses aux critiques
rien trouvé (grep des defense-docs sur les mots-clés : aucun passage pertinent)
Autre défense possible
Confusion d'espèce : le rouge-gorge, hivernant en Israël, chante en hiver, parfois la nuit près des éclairages artificiels, et la maison est ici brillamment illuminée. Un hivernant égaré n'est pas exclu. Mais le texte nomme expressément l'usignolo et décrit son chant typique.
Remarques
Très improbable ornithologiquement. On ne peut défendre le passage qu'en supposant une erreur d'identification de la voyante ; d'où « douteux » à la limite de l'erreur confirmée.