Le témoignage du père Roschini
Article de L'Énigme Valtorta (Jean-François Lavère), partie « Cette parole leur demeurait cachée ».
Il serait impensable, dans ce chapitre consacré aux questions exégétiques et aux solutions que peut y apporter L'Evangile tel qu'il m'a été révélé, de ne pas évoquer ici à nouveau le témoignage de celui qui fut aussi fondateur et premier recteur (pendant quinze ans) de la faculté théologique pontificale Marianum[1]. Dans l'ouvrage qu'il rédigea au soir de sa vie[2], et qu'il considéra « comme le plus important de sa vie », il affirme : « Tous les passages bibliques qui se rapportent à Marie dans les deux Testaments, du livre de la Genèse (3,15) à l'Apocalypse (12), se trouvent mis en valeur dans la mariologie valtortienne. Les passages "prétendus antimarials" s'y trouvent tous, mais avec l'interprétation qui s'impose, propre à dissiper toute ombre autour de la lumineuse figure de Marie ». Et pour étayer ses dires, il expose en détail[3] les interprétations valtortiennes des quatre passages évangéliques prétendus antimarials, à savoir Mt 12,46-50; Lc 11,27-28; Lc 2,33; 41-52 et Je 2,2-5. Il conclut cette analyse : « On peut se demander ce qu'il y a d'antimarial dans ces quatre textes... Dûment interprétés, ils sont une véritable hymne de louange à Marie ».