« Convertie au christianisme » : différence entre les versions
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Dernière version du 4 octobre 2026 à 18:08
Article de L'Énigme Valtorta (Jean-François Lavère), partie « Les témoins oculaires ».
Elle mena à Rome, à partir de l'an 43, « une existence austère et digne » qu'elle imputait « officiellement » au deuil de sa cousine Julia, fille de Drusus, exécutée par la jalousie de Messaline. Après quatorze années d'une vie retirée, elle fut accusée « de superstition étrangère » et « d'occupations religieuses non autorisées ». A cette époque ceci signifiait quasi exclusivement « conversion au christianisme », la religion juive étant à cette date tolérée à Rome, et les rites païens d'Egypte ou de Syrie trop peu compatibles avec le mode de vie de Plautina. Compte tenu du rang de son mari, il eut à décider lui-même de son sort selon la loi romaine, et elle fut acquittée[1].
Notes
- ↑ Notons au passage que Henryk Sienkiewicz, dans son roman historique Quo Vadis 1895, fait de Plautina la mère adoptive de son héroïne Ligie.