Un « saule pleureur » sur le sentier de Béthanie
| Référence | EMV 117.6 |
|---|---|
| Type | Nature |
| Verdict | Faux positif |
| Note d'erreur | 10/100 |
| Confiance | haute |
Passage
« Jésus cueille sur le sentier un rameau flexible de saule pleureur »
Lecture du texte
L'italien ne dit pas « salice piangente » (Salix babylonica) mais « Gesù coglie un ramo flessibile di salice spiovente sul sentiero » : un saule aux branches retombantes, sans nom d'espèce. « Saule pleureur » est un choix du traducteur français. La scène a lieu en novembre près de la maison de Lazare, à Béthanie.
Faits établis
Salix babylonica est bien originaire de Chine du Nord (le nom linnéen vient d'une lecture erronée du Ps 137, dont les arbres sont des Populus euphratica). Mais deux saules sont indigènes en Israël, Salix acmophylla et Salix alba (et leurs hybrides), au bord des cours d'eau et des lieux humides, avec des rameaux longs et souples, parfois retombants. Un « saule à rameaux retombants » près d'une source ou d'un jardin irrigué de Béthanie n'a rien d'invraisemblable.
Défenses examinées
Défense de J.-F. Lavère
Rien trouvé.
Défense du wiki Maria Valtorta
Rien trouvé.
Réponses aux critiques
Rien trouvé.
Autre défense possible
Le texte original décrit un port (« spiovente »), pas une espèce ; les saules indigènes suffisent. Petite réserve : un saule suppose de l'eau sur un sentier de plateau, ce qui reste possible (jardins de Lazare, sources).
Remarques
L'anomalie vient de la traduction française.