Lèpre contractée par relation sexuelle et apparue aussitôt
| Référence | EMV 128.1 |
|---|---|
| Type | Autre |
| Verdict | Défendable |
| Note d'erreur | 15/100 |
| Confiance | moyenne |
Passage
« Je ne sais pas si… si elle a eu d’autres amants en même temps que moi et s’est contaminée… Je sais que la lèpre s’est développée aussitôt sur elle »
Lecture du texte
L'italien est plus prudent que le français : « Non so se… se con me volle altri e si contagiasse… So che lei sfiorì presto » (« elle se fana vite », non « la lèpre s'est développée aussitôt ») et, pour lui : « È poca cosa, ma dicono che è lebbra… ». En 128.1 il dit aussi « Ho peccato e la lebbra m'è fiorita sul corpo ». Ce sont les personnages qui nomment « lèpre » une affection cutanée contagieuse ; aucun délai n'est affirmé.
Faits établis
La maladie de Hansen n'est pas sexuellement transmissible et incube des années. Mais la tsaraat de Lv 13 couvre des dermatoses diverses déclarées impures par le prêtre ; l'EMV le dit elle-même en 56.6 (« malattia d'altro nome, che noi d'Israele mettiamo comune con le lebbre diverse »). La présence de la syphilis vénérienne avant 1492 est discutée, mais d'autres affections cutanées contagieuses par contact existaient.
Défenses examinées
Défense de J.-F. Lavère
rien trouvé
Défense du wiki Maria Valtorta
Page « Adultère, infidélité » : cite le passage (Jésus guérit « la lèpre » et dit son dégoût de la luxure) sans discuter la médecine.
Réponses aux critiques
rien trouvé
Autre défense possible
Sens large de tsaraat + point de vue des personnages (« dicono che è lebbra ») ; la traduction française ajoute l'idée d'apparition immédiate.
Remarques
Anomalie amplifiée par la traduction française.