Loyer d'une boutique à Jérusalem fixé en didrachmes
| Référence | EMV 523.7 |
|---|---|
| Type | Histoire |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 1/5 |
| Énigmes liées | Trente deniers, le prix d'un agneau ordinaire |
Passage
« Combien paies-tu pour cet endroit ? – Cent didrachmes par mois. »
Affirmation
Le loyer mensuel d'une boutique à Jérusalem s'exprime en didrachmes (100 par mois, doublé : 2 400 exigés pour l'année).
Motif de suspicion
Le didrachme est surtout connu comme unité de l'impôt du Temple ; les monnaies d'argent courantes en Judée étaient le denier et le sicle/tétradrachme de Tyr, et le didrachme frappé était rare. Un loyer compté en didrachmes est donc un peu inattendu (le calcul 100 × 2 × 12 = 2 400 est en revanche cohérent).
Défense possible
Le didrachme (= demi-sicle = 2 zuz/deniers) pouvait servir d'unité de compte même sans être la pièce effectivement remise.
Piste de vérification
Circulation monétaire à Jérusalem au Ier siècle (trouvailles monétaires, Mishna sur les unités de compte : sela, zuz) ; usage du didrachme comme unité de compte.