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Jardin privé de roses dans une maison de Jérusalem

De Wiki Valtorta
Anomalie supposée de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, relevée avec l'aide d'une intelligence artificielle (projet find-enigmes, septembre 2026). Simple signalement, non vérifié : elle peut se révéler infondée.
Référence EMV 614.1
Type Histoire
Statut Non vérifiée
Gravité estimée 1/5

Passage

« regarde fixement par la fenêtre qui s’ouvre sur un jardin, pas très vaste, mais suffisamment grand, et plein de roses fleuries le long des hautes murailles et de parterres fantaisistes »

Affirmation

La maison du Cénacle, dans Jérusalem, possède un jardin d’agrément avec roses et lys.

Motif de suspicion

La tradition rabbinique (Tosefta Negaïm 6,2 ; Baba Qamma 82b) affirme qu’on ne faisait pas de jardins ni de vergers dans Jérusalem, à l’exception d’une roseraie datant des prophètes.

Défense possible

La règle rabbinique est idéale et tardive ; des cours plantées existaient dans les riches demeures ; et l’exception explicite concerne justement les roses. Les lys sans hampe florale début avril sont plausibles pour Lilium candidum (floraison mai-juin), mais la hampe est normalement déjà montée en avril.

Piste de vérification

Textes rabbiniques cités et archéologie des maisons aisées de la ville haute (fouilles Avigad) : présence de cours plantées ?