Huile de « palme » pour les cheveux en Judée
Apparence
Anomalie supposée de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, relevée avec l'aide d'une intelligence artificielle (projet find-enigmes, septembre 2026). Simple signalement, non vérifié : elle peut se révéler infondée.
| Référence | EMV 199.1 |
|---|---|
| Type | Nature |
| Statut | Non vérifiée |
| Gravité estimée | 1/5 |
Passage
« C'est l'huile qui sert à Marthe. Amande, palme et moelle avec les essences les plus fines et les plus rares. »
Affirmation
L'onguent capillaire de Marthe contient de l'huile d'amande, de palme et de la moelle.
Motif de suspicion
L'huile de palme proprement dite vient du palmier à huile africain (Elaeis) ; sa présence dans la cosmétique judéenne du Ier siècle serait inattendue.
Défense possible
Pline mentionne des produits du palmier dattier (vin de palme, onguent « palmeum ») ; la moelle de bœuf servait de pommade. Il ne s'agirait pas d'Elaeis.
Piste de vérification
Vérifier l'original italien (« palma ») ; sources antiques sur les huiles cosmétiques (Pline XV, XXIII ; Dioscoride) : huile ou onguent de palmier dattier, « phoenicobalanus ».